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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:37


La course dite la "Reinette" de Franqueville Saint Pierre, réservée aux femmes, a consacré sa reine.
 

Ophélie a remis le couvert, et à l'arrivée, caviar!...Première sur 1066 participantes.
 

En demoiselle d'honneur, Sandra fait huitième au scratch et première vétérane un. Saluons également cette magnifique performance.

Elles étaient onze dans la course. N'oublions pas Patricia Lesueur, Evelyne, Gaelle, Erin, Françoise, Marina, Nadine, ainsi que Patricia et Estelle Deilhou qui elles aussi méritent d'être citées.
 

Bravo aux filles, nous sommes fiers de leur motivation.

 

                                                                  Dominique

Désolé pour celles que nous n'avons pas réussi à identifier sur Normandie course à pied

Désolé pour celles que nous n'avons pas réussi à identifier sur Normandie course à pied

27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 18:28

Cà y est, c'est reparti au Running Club Stéphanais 76

 

21 participants à Tourville la Rivière, 7 podiums à l'arrivée, et je ne compte pas le prix du déguisement de William.

Temps idéal, en tout cas à voir l'ambiance générale et les encouragements prodigués, nous ne regrettons pas cette sortie matinale. Soulignons également la belle organisation du club de Tourville.

Quelques uns s'étaient déjà étalonnés dans les courses précédentes, ils ont pu montrer leur savoir faire, que ce soit sur 5 ou 10 kms.
Mention spéciale à Emma en poussine et à Christelle qui gagne le classement scratch sur le 10 kms. Il faut dire qu'elle avait les "crocs...magnons"...

 

Félicitations à ceux qui ont défendu les couleurs du RCS et gagné le challenge du nombre.

La saison débute sous les meilleurs auspices, l'avenir reste serein avec Rouen et Bois Guillaume, et pensons au challenge inter cross cher à notre Président, dont nous détenons la première place.

 

                                                                                    Dominique

Un dimanche à Tourville la Rivière
29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 09:15

Déjà l’an dernier, notre G.O. Nico avait proposé à tous les coureurs du RCS 76 de l’accompagner dans ses aventures aux 4 coins de France et de Navarre où il court de nombreuses « classiques » de la course à pied…

Parmi ses classiques (Marathon de Barcelone, Trail urbain de Lyon, course des Crêtes, Marvejols-Mende, Marathon de Lège-Cap Ferret, Marseille-Cassis, Marathon de La Rochelle, et j’en oublie certainement…), il nous en a sélectionné 2 : la course des Crêtes à Espelette et Marseille-Cassis…

 

Et si l’an dernier, il ne m’avait pas été possible de l’accompagner, j’avais pris RDV cette année pour participer à la course des Crêtes avec lui…

Et le moins que je puisse dire, c’est que je ne suis pas déçu !!! Quand « papa » Nico dit qu’il se charge de l’organisation… on est comme dans un fauteuil… il suffit de se pointer à la gare de Rouen et après… on suit… les correspondances entre trains et bus sont étudiées et même l’adresse où se trouvent les meilleurs sandwichs d’Espelette est connue ;-)

Nico, le G.O du RCS76

Enfin, heureusement tout de même qu’avant de partir, Nico m’avait prévenu que le dossard nous avait été envoyé par la poste… J’en ai profité pour rattraper mon « petit » retard dans le traitement des courriers pour y trouver mon dossard :

Nico, le G.O du RCS76

En ce qui concerne la course, j’en ai pris plein les yeux… c’est également vrai que les cuisses ont souffert un peu ; mais, ce qui reste une fois redescendu de la montagne, ce sont toutes ces images magnifiques et ce sentiment de liberté tout au long des 26 km passés dans la montagne entouré de chevaux sauvages, appelés Pottoks…

Nico, le G.O du RCS76

Bon on se souvient aussi d’avoir mis 13’ pour réaliser un kilomètre pour atteindre le sommet de la montagne… Enfin, ça c’est le temps que j’ai mis… je n’ai pas demandé à Nico, son temps au km, mais quand on voit qu’il a le temps de prendre des photos au sommet, on peut penser qu’il a été un peu plus long :

Nico, le G.O du RCS76

Heureusement que l’arrivée est en descente où on gère au mieux les débuts de crampes lorsqu’on n’est pas parfaitement préparé à ces reliefs… pour preuve la foulée très ample de Nico dans la dernière ligne droite ;-)… Bon OK, lui, connaissait le parcours, mais ses 8 mois consécutifs de blessures ne lui permettaient pas d’être au TOP…

Nico, le G.O du RCS76

Autour de la course, l’ambiance est digne du sud ouest… des groupes de musiques présents et une vraie chaleur humaine. Et encore, on n’a pas pu participer à la 3ème mi-temps organisée jusqu’au bout de la nuit car le dimanche matin, nous étions attendus en Normandie et en Bretagne… C’est là, où on apprécie les trains de nuit, même avec des ronfleurs !

Mais l’an prochain, on ne ratera pas la 3ème mi-temps, le RDV est pris…

 

Et j’espère qu’on aura de nouveau la joie de croiser René HEINTZ que l’on a retrouvé sur place toujours souriant et en pleine forme, un exemple pour nous les plus jeunes :

Nico, le G.O du RCS76

Et peut-être également plein d’autres coureurs du RCS76 qui auront été séduits par notre aventure…

 

Mais avant cela, la prochaine aventure avec notre G.O. Nico sera Marseille – Cassis où une délégation de 17 personnes suivra notre « guide » pour de nouvelles aventures et beaucoup de bonne humeur…

                                                                    Jérémy

Nico, le G.O du RCS76
Nico, le G.O du RCS76
Nico, le G.O du RCS76
Nico, le G.O du RCS76
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 08:50

En Novembre 2015, Mathieu (ami, collègue, coéquipier de course, adversaire d’Oxygène sur les cross) me propose de participer à la Maxi Race du Lac d’Annecy, à moi de choisir la distance, après avoir fait 53km sur le Mt Blanc en 2015, je me lance donc sur le 85 km avec 5200m D+. Cela sera mon premier ultra…

La Maxi Race, c’est le tour du lac d’Annecy, mais par les hauteurs environnantes, paysages magnifiques.

 

Arrivé jeudi 26 mai à Annecy, diner avec l’équipe d’Oxygène, ils sont venus en force. Vendredi sous le soleil et la chaleur, retrait du dossard, il faut venir avec son sac de course et le matériel obligatoire (veste de pluie, couverture de survie, téléphone, …), il y a du monde, l’ambiance de la course monte d’un cran.

On est hébergé dans un hôtel à 500 m du départ

L’après-midi sieste, et un dernier repas pates avant la course à 19h.

 

2h00 du mat, réveil un peu dur, petit dej dans la chambre d’hôtel, la pression monte, vérification du sac, les bâtons, tout est ok, rdv dans le hall de l’hôtel à 2h45, le départ de la course est à 3h30 du matin.

On se dirige vers la zone de départ, il y a foule à cette heure de la nuit, tout le monde avec sa frontale. Il fait doux voir chaud pour cette heure.

Accès au sas de départ, on choisit le 17h30 , on a pas trop d’objectif temps, surtout celui de finir. Petit briefing avant la course, je retiens bien le » attention la 2e partie de course est plus dure ».

 

3h30 sur le bord du lac d’Annecy,  départ de 1450 traileurs pour une longue journée.

3km de plat sur les bords du lac, on croise les couches tard, puis on attaque déjà la montée dans Annecy, puis  sur les chemins, direction le premier col : Le Semnoz (1700m)

La montée est longue, pas trop difficile, à la frontale, et les uns derrière les autres. Ça discute pas mal, Mathieu m’a laissé partir devant. Au premier intermédiaire, on commence à voir les premières lueurs du jour, puis la végétation s’éclaircie, j’éteins la frontale.

Arrivé au sommet 7h00, premier ravitaillement solide ( il y en aura 3), un peu de soupe, du jambon, un peu de sucré, et je repars en musique pour attaquer la descente, ça va c’est pas trop accidenté, cela se passe bien, il reste même un peu de neige par endroit . Cela s’étire enfin, c’est plus facile pour avoir son propre rythme. St Eustache, plein d’eau, j’attaque la 2e montée, ca discute un peu moins dans les rangs, c’est un moins long et moins haut mais plus raide.

Col de la clochette (1330m), 9h40, le ciel est couvert, il commence à pleuvoir légèrement, j’attaque la descente qui est glissante et technique, la pluie se calme, et le ciel se dégage, je descends à mon rythme, une petite bosse, puis descente vers Doussard, et la mi-course, un peu de plat.

Avant d’entrée dans la zone de ravitaillement, petite fantaisie de notre fan club, un sandwich triangle poulet fromage, un luxe.

Plein d’eau, ravitaillement solide, soupe bouillante au vermicelle. Je me pose un peu. Mathieu arrive, on repart ensemble. Il est 12h10, la barrière horaire est à 13h30, on a de l’avance, mais reste 2 grosses difficultés. Je sais que cette montée va être longue. A ce moment, le physique se maintient mais je ne sais pas trop quand je vais ressentir les premiers moments de fatigue, et surtout les gros coups de moins bien, mais le moral est bon.

J’apprendrais par la suite qu’il y a eu environ 250 abandons

Direction Col de la Forclaz, le Chalet de l'Aups, le Pas de l'Aups, Ça monte dur, il fait chaud,  Mathieu part devant, j’essaie de gérer mon effort. Ce qui me fait peur, c’est de voir la tête fatiguée des autres participants, je me dis que je dois être dans le même état. Au chalet de l’Aups, plein d’eau, j’ai rattrapé Mathieu, il est 14h45 (barrière horaire 15h30), on est encore dans les temps. On repart ensemble, jusqu’au sommet (1611m), mais la fatigue est là, les jambes sont lourdes, on est à 12h30 de course. Descente vers Menthon St Bernard, chacun à son rythme. La descente est encore une fois technique et glissante, on ne peut pas trop courir, des petites pointes à 7-8 mn au km.

On arrive au dernier ravitaillement, on se pose 20 mn, j’ai de plus en plus de mal à savoir quelle heure il est, depuis combien de temps on court, c’est quoi les limites horaires, et je gère mal ce dernier ravitaillement solide.

Direction le Mont Baron, je me dis plus que 900D+ à faire, mais cela sera les plus dur, on repart ensemble, les habitants nous encouragent, et on fait le tour du château et on attaque la montée. Les premiers débuts de crampes, je gère, mais à la moitié, grosse frayeur, envie de vomir, un concurrent me demande ce qu’il se passe et me dit que je fais une crise d’hypoglycémie. Je prends un sachet de sucre, je bois un peu et ça repart doucement. Je demande à un baliseur s’il n’a pas du sucre, il me dit que non, il en avait juste pour son café à 3h00 du mat. Il m’explique que le matin il était au Semnoz et cet après-midi ici. Je lui dis que ca fait long pour eux aussi, réponse oui mais c’est qu’une fois par an, ils sont vraiment cool les bénévoles. Encore un peu de temps de perdu, on approche de la dernière barrière horaire, le baliseur nous indique 2km5, le petit groupe dit c’est bon ça va le faire. 15mn plus tard, le baliseur suivant nous indique encore 3km, ça gronde dans le groupe, Mathieu part devant, le baliseur suivant annonce 20-30mn, là on se dit que c’est mort. Quand j’arrive près du dernier point de passage, je vois plein de monde assis par terre, je me dis que c’est cuit. Je retrouve Mathieu, et lui demande si c’est bon, OUI, ouf je peux continuer, même si je suis cuit, il reste encore 200-300mD+ à faire.

Il est 20h30 pour une barrière horaire à 20h30, et une fermeture de la ligne d’arrivée à 23h. Il faut repartir avec la frontale même s’il ne fait pas encore nuit, et il y a un contrôle. Je finis l’ascension comme je peux, au  moral, je me dis même que j’aurai peut-être dû m’arrêter au dernier point de passage, mais l’objectif c’est de finir, alors je continue jusqu’au sommet, encouragé par les chèvres, j’aurai tout vu. Le sommet enfin le Mont Baron (1300m)les 5200D+ sont fait reste la descente, je suis dans les temps, et il y a encore du monde derrière. La descente est glissante, c’est galère impossible de courir, on va y aller doucement pour arriver entier, je rejoins un groupe où je retrouve Mathieu, je finis même par partir devant et rattrape un autre groupe. Il faut allumer la frontale, la nuit tombe vite dans les bois. Je discute un peu, le gars me dit que l’année dernière la descente était plus facile, cela ne pouvait pas être pire (enfin si, le dimanche pour ceux qui faisait le 42km sous la pluie). Un baliseur nous annonce 3km de descente puis une de plat, le suivant 2km + 1, puis un dernier gros passage de cailloux, et enfin la route, le bord de lac, notre fan club nous attend en bas. Je profite, mais c’est long 1km, même de plat, et enfin c’est la ligne d’arrivée, tant attendue et franchie après 19h16 de course et 19h24 pour Mathieu.

Une petite douche, et on est allé se boire une bière pour le débriefing, la journée n’était pas tout à fait finie.

 

Et bien la journée fut effectivement longue comme prévue, et c’est bien terminée.

Heureux d’avoir fini mon premier ultra trail

 

La maxi-race est une course bien organisée, avec  des bénévoles très sympa qui nous encouragent à chaque fois sur tout le parcours. Le parcours est très technique. Cette course a fait office de championnat du monde de trail 2015.

 

Je remercie ceux qui m'ont soutenu et supporté pendant ma préparation.

 

                                                                                                          Christophe

 

Mon Premier Ultra
Mon Premier Ultra
Mon Premier Ultra
Mon Premier Ultra
Mon Premier Ultra
Mon Premier Ultra
18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 18:23

…mais j'aurais pu écrire "Saint-Valéry en (Lambrus)Caux. Vous saurez pourquoi en poursuivant cette lecture.

 

 Et oui, après les efforts solitaires et chacun de son côté de Christine et moi-même du côté de l'Andalousie, nous avons décidé de limiter les frais et d'opter pour une destination moins lointaine mais qui fait ô combien rêver les parisiens et les normands au sortir d'un hiver humide et froid (même si pas tant que ça en fait) ; j'ai nommé Saint-Valéry en Caux et sa Côte d'Albâtre.

 

Et c'est donc le Duo de la Côte d'Albâtre justement qui nous tend les bras et les dossards, pour une escapade dominicale et matinale (enfin bref, du dimanche matin, donc…), le 8 mai pour être précis. Ca tombe bien, c'est une course club, donc nickel pour réduire encore plus les frais. Merci le RCS76 !

 

Alors que personnellement je me remets de mes excès post-marathon de Séville, de mes erreurs de jeunesse (Si, si…) à enchainer les efforts longs et rapides (baskets au pied, je préfère préciser) alors que la sagesse aurait voulu que je lève le pied et récupère tranquillou de la grosse course pendant quelques semaines, et que ma tendinite de l'insertion du moyen fessier se résorbe peu à peu, Christine et moi arrivons en pleine forme sur place pour rejoindre la petite centaine de coureurs, à laquelle s'ajouteront une petite trentaine de marcheurs, et non des moindres puisque nous y retrouverons Michel BERNIERE, qui fera une boucle de 9km quand les coureurs auront l'honneur et l'avantage de faire 2600 m de plus, et avec surtout du dénivelé dans l'histoire.

 

 Pour agrémenter cette course à deux, nous avons décidé de présenter aux Cauchoix une tenue Club pas très officielle. Je recycle ma tenue de Séville (après l'avoir lavée depuis, quand même, histoire d'éviter des effluves qui concurrenceraient le vent du large à marée basse), et Christine met en valeur sa ligne de sylphide dans une robe de Flamenco. Et hop, le jeu de mot du titre devient une évidence !

Bon, les copains seront par la suite unanimes, Christine est superbe mais il y a une chose qui ne va pas, ce sont les chaussures. Ca fait un peu miss Hobbit 2016 mais on ne va quand même pas tenter l'aventure d'une course en escarpins…

 

J'écrivais plus haut "en pleine forme", c'est vite dit en fait, car comme pour certains (beaucoup ?), sportifs du WE ne rime pas forcément avec privations et ascèse ; la veille au soir a été dédiée au premier barbecue de l'année, et ce n'est pas parce que nos invités du moment étaient adeptes du jus de fruit et du Coca Zéro qu'il fallait suivre leur (mauvais) exemple. Et donc, pour supporter la chaleur étouffante du moment (souvenez-vous, c'était pourtant il y a pas si longtemps. Un mois, un an, une éternité… Alors que depuis nous avons retrouvé l'hiver indien…), nous avons glissé sur la pente savonneuse du bon vivre, et abusé un peu d'un célèbre vin pétillant rosé italien. Les connaisseurs auront reconnu le Lambrusco (Nous y voilà ! Jeu de mot à pas cher numéro 2…), qui offre l'avantage de rafraichir rapidement quand on a soif, mais le revers de la médaille est que si on sait apprécier et consommer avec pas tant de modération que ça, le réveil du lendemain peut être moins nirvanesque.

 

 Et ce fut le cas pour Christine, qui découvre peu à peu les subtilités de la préparation d'avant-course et de son apport indéniable sur les performances une fois le départ donné. Dès les premiers kilomètres, comme disait le regretté Coluche, "quand elle a la tête rentrée dans les épaules comme ça c'est qu'elle est pas contente". Ajoutez une pincée de propension à râler après (rayez les mentions inutiles) :

-       la chaleur

-       le soleil

-       les montées

-       les descentes

-       le vent

-       l'absence de vent et de fraicheur

-       les concurrents qui eux n'ont pas dû tomber dans le piège du vin italien

et des coups d'œil frénétiques à la montre qui annonçait avec insolence une vitesse de course indigne d'une sociétaire du RCS76, il fallait que je prenne des mesures !

Pour commencer, on confisque la montre, comme Christine devait confisquer leur Tamagotchi ou Pokemon Balls à ses petiots de grande section. Juste retour des choses ! J

Et comme tout ça ne suffisait pas, j'ai béni les dieux espagnols du choix du costume de Christine, et l'usage percutant mais motivant que l'on pouvait faire de l'éventail en plastoc nacré. Un coup sur la tête tous les 200 mètres (pas plus, sinon l'ustensile ne tiendra pas jusqu'à l'arrivée) fait taire l'insolente et ça repart.

 Pas assez hélas pour négocier sans douleur la grosse descente à 3km de l'arrivée, suivie d'une non moins grosse grimpette 500m plus loin. La marche était un peu trop haute pour espérer résister au retour de concurrents plus sobres et pas handicapés par une robe à volants.

Le sprint final autour des trois-quarts de stade (épreuve après laquelle on a tous au moins une fois pesté en fin de course) n'en a pas moins été admirable, nous avons résisté au pressing d'un duo sur nos talons et assuré notre rang.

 

Mais la remise des récompenses sera impitoyable, nous avons échoué à la seconde place du classement des "duos mixtes + de 100 ans" (à l'addition des âges, quand même, faut pas pousser !), 20 secondes derrière un couple (de buveurs d'eau sûrement…) qui était juste derrière nous en bas de la dernière côte. Mais 11km600 en 1h03'56"" et 25ème duo sur 53, ça reste honorable.

 

Comme il y a une justice, nous repartirons quand même, eu égard à notre déguisement, avec un lot de consolation. 2 flacons d'huile de massage Weleda, le célèbre liquide vert plus utile que de la crème solaire en Normandie, et à l'odeur suffisamment forte pour dissuader quiconque de siffler le flacon comme un Russe assoiffé le ferait d'une vulgaire eau de toilette. Un bon choix en prévision de la prochaine course. Vous prendrez bien une petite Galopette ?

 

                                                                 Philippe

 

 

Un petit duo à Saint-Valéry en (flamen)Caux ?
Un petit duo à Saint-Valéry en (flamen)Caux ?
Un petit duo à Saint-Valéry en (flamen)Caux ?
Un petit duo à Saint-Valéry en (flamen)Caux ?
24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 08:14

Dimanche 20 mars - Caudebec Les Elbeuf.


2 interprétations possibles de la photo illustrant ce texte.

  • La première, positive :

Le RCS 76 fête sa 1ère place au classement général des clubs, obtenue pour la 4ème année consécutive avec brio et facilité. Il reçoit les 8 trophées gagnés par catégorie (SF2 – VF3 – SH1 – SH2 – VH2 – VH3 – VH4 – VH5).

  • La seconde, moins glorieuse : « 1 trophée chacun, pas de jaloux ! »

Seuls 8 membres du club présents pour recevoir 8 trophées des mains des élus locaux et permettre ainsi au club de faire « bonne figure » !

Faible participation également des autres clubs et absence totale du club Oxygène Belbeuf, pourtant vainqueur de 3 trophées.
Manquaient également à l’appel les représentants du club de Montville, club « invité » de ce Challenge 2015-2016 ; et qui avaient souhaité que l’on récompense aussi leurs jeunes !
Difficile dans ces circonstances d’organiser une manifestation.
On pourra toujours dire pour terminer que les absents ont eu tort !

Néanmoins cette matinée me laissera un goût d’amertume, lié à un sentiment d’abandon.
Peut-être enfin, les clubs du Challenge devront s’interroger sur les raisons de cette désaffection.

En 2017, le RCS 76 accueillera les clubs pour la remise des trophées et des récompenses du Challenge.

                                                                                                               Jérôme

 

Remise des trophées du Challenge Inter Cross de la Seine 2015-2016
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:22

Ce dimanche 28 février, la 4ème édition du prix René Pajot (président fondateur du club), a connu le succès espéré .

 

Le soleil et les coureurs, 219 dont 60 enfants, étaient au rendez vous du « Totem »

 

Privé d’une partie de ses coureurs pour l’organisation de l’épreuve, le club alignait quand même 45 participants.

 

Le parcours modifié avec une première boucle de 1 km autour du bassin semble avoir été apprécié par tous. L’absence de flèches au sol n’a pas perturbé les coureurs. Personne ne semble s’être égaré.

Merci à l’équipe responsable du traçage qui n’a ménagé ses efforts samedi après midi et dimanche matin au lever du jour pour mettre en place les banderoles et les pancartes.

 

Avec 12 podiums dans les catégories vétérans, le club nous rappelle ses origines « les Vétérans Du Cross ».

 

De retour à la salle Paul Eluard où étaient servis les boissons chaudes, et après la proclamation des résultats, les membres de la famille de René Pajot, représentés par MM Guérin père et fils, procédaient à la remise des trois trophées mis en jeu pour cette manifestation.

Les trophées jeunes et femmes à OAC 76 et le trophée hommes à RCS76.

 

Au terme du challenge Inter cross de la Seine , le RCS 76 termine :

  • 1er chez les hommes et remporte les challenges SH1, SH2,VH2, VH3, VH4, VH5
  • 2ème chez les femmes qui remportent les challenges SF2 et VF3

 

Résultats

Photos courses enfants

(photos Nicolas Soufflet)

courses enfants
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Photos courses hommes et femmes

(photos Nicolas Soufflet)

 

courses hommes et femmes
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Résultats à Paul Eluard

a la salle Paul Eluard
a la salle Paul Eluard

a la salle Paul Eluard

23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 08:20

Après une incursion dans les merveilles du monde sous-marin avec Bob et ses éponges, direction une météo plus clémente (aux yeux des normands au cœur de l'hiver).

Sur proposition pleine de fourberie d'un expatrié qui lance les invitations puis se désiste lâchement en prétextant une vague fracture de la clavicule (merci Jeff Joly), me voilà donc inscrit pour 42 km en la belle ville de Séville, loooooiiiiinnnnn de notre grisaille habituelle (et du cross de Belbeuf, désolé Jérôme...) et tout près de Gibraltar et de sa douceur méditerranéenne.

Quitte à faire un bout de chemin (en avion quand même !), autant rester quelques jours sur place avec ma Christine, qui a défaut d'avoir encore franchi dans sa tête le pas de s'inscrire à la distance reine, a en projet de faire un beau semi à Elbeuf. Elle s'entraine pour ça, vous êtes prévenus ! ;-)

Et donc, arrivée mardi soir sur place, ce qui laisse plusieurs jours pour sillonner de long en large la ville et s'adapter à un rythme de vie espagnol bien particulier, puisque les commerces terminent leur pause déjeuner à l'heure où les fonctionnaires français ont déjà chaussé les baskets pour aller courir après leur dure journée de travail.

Logiquement, les restaurants se remplissent eux aussi tard le soir, après 22h, ce qui permet aux français pantouflards de trouver sans problème une table libre aux horaires hexagonaux ...mais aussi de profiter jusque 3h du matin (et 6h le WE...) de l'impressionnant timbre de voix des espagnols qui, petits et grands, señor comme señoritas, ont la fête généreuse et tardive, surtout quand on a eu la bonne idée de louer un appartement près de l'Alameda de Hercules (une place animée en semaine, et grouillante de touristes et de fanfares folkloriques dès le vendredi soir).

Tout ceci n'étant pour l'instant pas très sportif, il est temps de passer au dimanche et aux choses sérieuses.

Ayant retrouvé sur place des amis d'Oissel et d'Elbeuf, logés à 2 pas, il faut se lever dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne et où les fêtards explicités susditement vont reposer leurs cordes vocales sous la couette.

Le temps de s'alimenter et de s'équiper, ce qui pour certains conduit à un accoutrement inhabituel mais très couleur locale, nous rejoignons la cohorte des 13000 coureurs (ah oui, quand même...) qui convergent vers le Stade Olympique, à 3 km de là, où sera donné le départ et où se jouera le sprint final pour ceux qui auront encore un peu de jus dans les veines.

Mais là, point n'est besoin de gants, coupe-vent et polaires, on peut voyager léger. 7 degrés au réveil, et près de 20 degrés en fin de calvaire, ça change du challenge Interseine ! Le pochon fourni par l'organisation contient même un peu de crème solaire ! :-)

Une fois mitraillé un peu souvent par les photographes officiels et les coureurs sur l'aire de départ (je ne comprends pas, je voyageais pourtant discret...), c'est le départ à 9h pile ...pour les kenyans et autres Elites ; pour les poireaux de fin de peloton, on attendra encore 4' pour atteindre le ligne de départ et le Top chrono.

Et c'est parti pour 42 km super en grande majorité dans les artères de la ville.

Parcours très plat, le plus plat d'Europe parait-il, et du monde partout sur les bords du tracé. L'occasion de vérifier que la corrida est populaire dans cette région de l'Espagne, et que se faire encourager (Hola to-re-ro ! Manolete ! Animo ! Olé !) donne des ailes.

L'occasion aussi de dépenser un peu trop d'énergie à soigner ma note artistique en mimant véroniques et postures cambrées du fier matador, et à user mon souffle à répondre dans mon espagnol de cuisine aux encouragements, même si no habla español et no comprendo rien du tout en fait...

Peut-être un peu trop d'ailleurs, puisque après 35 km bien dans mon rythme (objectif 3h45), j'ai connu le lot commun du coureur de marathon, le célèbre "mur", les forces qui tout à coup ne sont plus autant là, les jambes à qui il faut soudain expliquer comment elles doivent faire le boulot qu'elles faisaient toute seules jusque là.

Alors on rentre la tête dans les épaules, on fait taire les neurones qui veulent un peu trop donner leur avis désagréable, on chasse la tentation de marcher un peu (pour ne plus arriver à redémarrer ?... trop risqué), on met la musique un peu plus fort et on regarde avec envie les plus frais, ou plus raisonnables, vous dépasser petit à petit. Heureusement, il y a toujours plus malheureux, des qui marchent, des qui crampent, des qui claudiquent, bref des qui vous donnent l'illusion qu'on court encore bien.

Et après avoir abandonné quelques minutes dans le mini-chemin de croix, on voit se profiler le tant-attendu stade olympique, on espère que les organisateurs ne nous ont pas réservé une blagounette du genre "un tour de piste acheté, un tour offert", on pénètre dans le tunnel, on débouche dans la lumière de la piste (sans la clameur de la foule, faut pas rêver, les tribunes sont quasi vides...), on fait son mini-sprint de schtroumpf pour grappiller encore quelques places dans les 200 derniers mètres et enfin accrocher autour de son cou la médaille rituelle.

Un remerciement spécial pour Christine, qui n'a pas eu sa médaille. Pourtant, alors qu'elle aurait pu rester tranquillement au frais à ranger et nettoyer l'appartement et boucler les valises, elle a vaillamment fait pedibus des sauts de puce tout le long du parcours pour m'encourager et essayer de m'immortaliser, un coup au 8ème km, un coup au 15ème, un coup au 27ème, puis retour au stade juste à temps pour mon arrivée ; soit pas loin d'un semi-marathon mais sans dossard...

Au final, une course mais pas seulement ; une escapade dépaysante à l'étranger, l'occasion de découvrir sans temps morts une belle ville, parmi 13000 coureurs et une foule enthousiaste. 20' de gagnées par rapport au dernier Seine-Eure. Et qui sait, je vous aurai peut-être donné l'envie de goûter aux émotions de ce genre de course un peu inhabituelles.

En attendant Marseille-Cassis...

                                                                                     Philippe

Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
Séville 2016
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Séville 2016
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Séville 2016
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Séville 2016

10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 10:11

Au début de chaque année, la plupart des stations balnéaires de la côte Normande organisent leur bain de mer; au RCS76 il y a aussi une tradition c'est le relais du club suivi de la traditionnelle galette des rois.

Cette organisation est propre au club, de même que le règlement, ainsi cette " compétition" conviviale permet à tous les membres du club de participer en fonction de sa forme du moment et de ses compétences. (La plus jeune MATHILDE 7 ans et demi, le plus âgé CLAUDE 86 ans).

Le règlement prévoit un tirage au sort structuré des équipes, celui ci a été réalisé par le tri arbitral du jour NADINE, GILLES et NICOLAS. Le tirage a créé des équipes de 4 athlètes hétérogènes, certaines composées de pointures du club constituaient de grosses écuries, et c'est l'équipe de notre "TURBO"JEREMY qui a remporté le relais cette année, l'équipe ayant été bien lancée par notre super VH5 GEORGES (10/03/1935) . Les autres VH5 ou aspirants VH5 ont tous effectué le premier tour de leur équipe en marchant JACQUES (28/08/1935), CLAUDE (30/06/1929),CHRISTIAN (06/12/1936), ROLAND (24/05/1936).

Ce relais s'est déroulé dans la bonne humeur, avec un temps malgré tout clément pour la période.

Puis tout le monde a regagné le vestiaire, bien préparé , mais avec beaucoup de tracas par JEROME le président (ainsi privé de relais ), pour partager la galette des rois et le gâteau d'anniversaire de nos octogénaires.

BONNE ANNÉE 2016 A TOUS.

Résultats relais du club 2016

Classt

1er tour (Marche)

2ème tour

3ème tour

4ème tour

1

Legendre Georges

15’13

DouvIlle Laure

9’55

Amorrich Jean Luc

9’42

Champeval Jérémy

6’30

2

Fouré Christian

16’37

David Philippe

9’10

Maillard Mehdi

9’46

Chiarot Kevin

7’34

3

Douville Claude

17’05

Drean Christine

10’01

Fouchard Stéphane

8’49

L Huilier Bruno

8’30

4

Désanglois Nathalie

18’10

Lebas Virginie

9’38

Muller

9’08

Mabit Luc

8’52

5

L Huiller Marina

16’54

Parra Nadia

12’17

Desanglois Laurent

8’57

Delalande Ophélie

8’29

6

Bazillio Roland

18’30

Chevalier Françoise

10’27

Deilhou Michel

8’54

Jérome

Fromangé

7’59

7

Pesquet Françoise

15’58

Baville Yves

13’42

Perez François

8’53

Masson Pierre Eric

7’58

8

Delapierre Jean Luc

17’05

Billard Dominique

11’27

Maisonneuve Basile

10’18

Lailheugue Emmanuel

7’51

9

Bastian Julien

16’54

Bastian [fille]

 

Ferret

8’26

Ferret

7’12

10

Testart Jacques

17’05

Catarina

10’53

Deilhou Patricia

11’23

Petit Sandra

8’39

11

Delapierre Nadine

17’20

Latruite Maurice

11’08

Lecoeur Michel

9’07

Leroy Jean Yves

8’30

12

Chevalier [BF]

19’45

Lesueur Patricia

11’15

Levasseur Philippe

9’53

Stervinou Jérémy

8’38

13

Savary Claude

20’58

Dejean Alain

13’23

Gosselin Christophe

9’15

Confourier Laurent

8’56

 

Les conditions météo ont rendu difficile les inscriptions sur place, Le décriptage des noms n'a pas toujours été facile , je m'en excuse

 Michel

 

 Relais du club 2016.
 Relais du club 2016.
 Relais du club 2016.
 Relais du club 2016.
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 09:33

Dimanche 15 novembre 2015, dès l'aube à l'heure où blanchit la campagne, le parking du Rive Gauche s’est subitement rempli. Comme le cimetière n'est pas très loin, nous avons pensé à une commémoration ... mais non ! ... Les bipèdes étaient de retour et avaient envahi aussi le Stade des Sapins, prêts à en découdre sur le Trail du Rouvray !

A 9 h 15, le 24 km s'élance, puis vient à 9 h 30 celui du 11 km. Sous les ors de l'automne, même si les chemins forestiers sentent bon le champignon et la noisette, pas question de musarder ! Au programme de la matinée : le carrefour Saint Etienne, la descente vers la passerelle, la remontée du chêne à 3 cornes, retour vers le carrefour Montmorency, et pour finir la montée du lac.

Nos athlètes étaient en manque de ce beau rendez-vous passé et l'adrénaline a fait le reste.

Ils étaient 506 à l'arrivée : 219 sur le 24 km et 287 sur le 11. Les parcours ont été plébiscités. Quelques uns étaient bien crottés, d'autres ahanaient, mais la mine réjouie en disait long sur la satisfaction de s'être dépassé.

La ville de Saint Etienne du Rouvray souhaitait la reprise de cette épreuve. Nous pensons que ce fut une belle réussite malgré quelques couacs sur le balisage. Mais après tout, c’est un trail ! Pour tous les bénévoles, ce fut une belle récompense.

Que soient remerciés la ville, les bénévoles, les coureurs pour leur présence et tous les anonymes, qui nous ont prodigué leurs encouragements.

A la proclamation des résultats, une minute de silence a été observée suite aux attentats de Paris. Pas de réjouissances excessives, lors de la remise des récompenses. Nous avons tous pensé à ce drame, coureurs et organisateurs.

Le week-end s'est terminé avec le verre de l’amitié, mais le révérend Père Naud aidé de Saint Zano étaient bien tristes (proximité du cimetière ?). La réserve était de mise. Nous nous sommes dits « scout toujours » et prêts pour l'année prochaine.

Merci à tous.

                                                                       Dominique

Trail du Rouvray : une reprise réussie !

Présentation

  • : Running Club Stéphanais 76
  • : Association loi 1901 . Club de course à pieds ouvert aux adultes hommes et femmes . Entrainements hebdomadaires en forêt du Madrillet . Courses sur routes . Club engagé dans le "Challenge Inter Cross de la Seine" . Groupe pratiquant la marche "rapide".
  • Contact

Trail du Rouvray 2022

Dimanche 20 novembre 2022
Gymnase de l'INSA

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