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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 12:18

 

 

Départ 5h15 de l'avenue Maryse Bastié.

Temps assez doux avec malgré tout un peu de brouillard. Après 5 h de route , arrêt obligatoire pour le repos du chauffeur. Nous en profitons pour prendre un en cas avec un bon petit café.

 

A l'arrivée à Bruxelles, les organisateurs décident d'aller directement à l'hippodrome site du départ arrivée des courses. Virginie se propose d'aller à l'auberge de jeunesse Vincent Van Gogh afin d'y décharger les valise ou autres de la soute du car et revenir en taxi.

Qu'elle abnégation! Faire une  séance de musculation avant la course, c'est inhumain et elle risquait l'asphyxie durant les 10 kilomètres. C'est beau la jeunesse....

 

Nous avons mangé notre casse croûte, puis avons attendu les différents départs. Comme d'habitude, le Running Club Stéphanais 76  a été bien représenté puisque nous trustons 4 première place sur le 10 kilomètres. Yannick et Evelyne premier(es)Master 3, Luc et Françoise premier(es) Master 4. Mention à Philippe pour les 42 kilomètres du marathon Naël pour sa performance éblouissante, et à tous les coureur(es) pour leurs participations

 

Après une bonne douche, nous décidons de rentrer à l'auberge en tramway. Là ça se corse. Virginie sûrement fatiguée de sa musculation, avait perdue le sens de l'orientation. Mais où est le nord? Elle tournait son GPS dans tous les sens, derrière  devant, rien n'y fait. Après avoir imploré le Maneken pis et les chauffeurs des tramways, nous avons enfin trouvé la balise qui nous permettait de rentrer au centre.  La colonie avait terminé son jeu de piste.

Distribution des chambres, faisons les lits et une petite sieste avant le diner avec au menu soupe, boulettes ,pâtes gâteaux et fruits.

 

La soirée s'est terminée au lit pour certains, au pub pour la majorité d'entre nous. Ils ont pu déguster différentes bières Belges. Voyez Kévin, il est champion en "œnologie" de la bière et pense se recycler en bièrologue.

 

Dimanche matinée libre. Après quelques visites en plusieurs groupes, chacun a pris un repas puis retour à l'auberge et départ à 15 h

Dans le car, Gilles a poussé un brame (c'est la période) et a réunit le harpail en ayant acheté des bracelets à la harde. C'est original à chacun sa parade.

Comme à l'aller, 40 minutes d'arrêt, puis arrivée à saint Etienne vers 20 heures.

 

Ce fût un weekend bien réglé, convivial et sérieux dans la sportivité.

Quant à moi j'ai apprécié.

Merci encore aux organisateurs.

 

Dominique.

 

 

11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 16:13

 

Récit par Virginie Planquais, avec la collaboration de Sophie Morin

 

Au soleil levant, nous avons embarqué dans le car réservé par Kevin, direction Bruxelles.

Le voyage a duré 5 heures, dont un arrêt de 45 minutes.

Après mainte discussion et voyant le temps qui défilait, le chauffeur a accepté de nous déposer à l’hippodrome afin que Philippe soit à l’heure pour le départ du marathon.

Pendant ce temps, accompagné de Françoise et Alain, j’ai apporté les valises à l’auberge de jeunesse.

Ensuite, avec Alain, nous avons valeureusement rejoint les autres coureurs, au péril de notre vie en taxi. Nous sommes heureusement arrivés à l’heure.

 

Nous avons fait un bref échauffement au milieu des balles de golf. Puis les choses sérieuses ont commencé :

 

Philippe, alias Bob l’éponge, s’est envolé pour 43 km, qu’il acheva en 3 h 59 min et 12 s, frais comme un gardon !

 

Sophie, Benjamin et Kevin ont pris le départ pour 22 km. Ce fût Benjamin qui finit en premier en 1 h 42 min, largement devant Kevin (1 h 43 min) et Sophie (2 h 12 min).

Départ du 10 km, avec 17 adhérents du RCS (à l’origine 16  mais Manu Zolli, ayant lâchement abandonné le 22 km, s’est inscrit sur 10 km).

Yannick termina en premier en 46 min 38. Pierrette, Françoise et Patricia ont fermé la marche.

Les marcheurs ont clôturé le bal. Ils ont fini sous une pluie battante.

Une fois, les épreuves terminées, nous avons eu le choix de prendre une douche sous la pluie ou dans un camion. Certains ont pris une petite collation à la pasta party.

 

 

Gelés, nous entamons un retour par des chemins détournés vers l’auberge de jeunesse.

Nous avons fatigué le chauffeur du TRAM avec l’achat de 30 tickets.

L’auberge Van Gogh est super bien située et bien achalandée en bières, dont certains vont profiter au cours de la soirée.

 

 

21 h, départ pour le Délirium, haut lieu de la bière, du bruit et de la fête.

En rentrant à l’auberge, certains montèrent les marches vers les chambres avec difficultés, peut-être à cause de la course ou pas….

Nous tairons les noms mais on peut dire quand même que Kevin a remporté le prix de la Wallonie !!!

Comprend qui veut !

 

Durant la nuit, quel bonheur, les dortoirs collectifs ! Les portes qui grincent ; qui claquent, les ronfleurs et ronfleuses….

A 7 h du matin, 2 courageux partent courir dans les rues de Bruxelles. Les autres, dès 8 heures, se réveillent en déjeunant, puis départ pour un temps libre dans Bruxelles.

Belle journée ensoleillée de balade et découverte dans Bruxelles.

 

Ce fut un chouette week-end avec vous tous.

Je tiens à remercier Jérôme et Kevin pour m’avoir aidé dans l’organisation de ce Week-end.

 

Vivement dans 2 ans.

  Virginie et Sophie

 

 

 

Avis aux lecteurs :

 

NOUVEAU !

Vous avez la possibilité de faire un commentaire sur l'article en cliquant sur le lien prévu a cet effet sous la miniature de l'article.

il sera visible des autres lecteurs, qui pourront éventuellement vous répondre

 

Michel 

 

Les aventures du RCS au pays de la bière
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 16:47

Il avait beaucoup plu quand le bus du RCS que nous pourrions assimiler au vaisseau fantôme prit la route des Côtes d'Armor samedi 16 septembre 2017. 
 

A son bord, un équipage de Stéphanais commandé par l'amiral Pesquet sorte d'amiral vice tant il sait faire d'efforts de camouflage pour rendre introuvable aux yeux des bretons mais aussi, certains le déplorèrent, à ceux des normands sa belle frégate. En effet, lors de ce périlleux périple en terre bretonne, il ne fut pas rare de retrouver des athlètes errant à la recherche de leur moyen de transport.
Le goguenard chanteur Jean Constantin, né en 1923 comme notre glorieux master (nouveau terme pour dire vétéran) Luc, créa "l'inoubliable" chanson : "Où sont passées mes pantoufles ?" Il a sans doute inspiré nos stéphanais puisque ceux-ci chantaient souvent pendant le séjour :

 

C'est un peu fort on ne le trouve pas
Pourtant c'est sûr, Jérôme l'avait mis là.
Va t'en savoir p'tête bien qu'il est là-bas
Auprès des douches, l'chauffeur fait les cent pas

Où est passé notre bus ?


Il se dit que la fée Françoise, formée par un caïd local nommé Merlin l'Enchanteur, aurait envouté Saint André, notre chauffeur, priez pour lui, afin qu'il tourne et retourne dans le bourg. Dieu merci les maléfices bretons n'arrêtent pas les normands. Nos stéphanais répondirent à ce sorts par un slogan, faîtes l'Armor, pas la guerre. Ils effectuèrent une promenade dès l'arrivée aux Roches Louzes, notre lieu de villégiature, effectuée aux cris de : "nous n'sommes pas des Louzeurs".
 

Avant cela ils avaient patiemment attendu dans les bouchons et regardé la pluie tomber de nouveau. Vues du car, les précipitations du Pays Breton ressemblent étrangement à celles de Normandie, ils peuvent en attester !
Le parcours du lendemain aussi.
Leur petite sortie découverte les mena à la plage. Un paysage superbe les attendait. La mer les appelait. 
Dans un premier temps, une seule répondit avec fougue à l'appel. Je ne sais quel joli poisson, clin d'oeil à Bécaud, attira notre Marie Charlotte, mais elle n'eut point besoin d'estragon et d'échalote pour le rejoindre dans des vagues qui ne charriaient pas les glaçons mais presque...
Stimulés par cette brillante ondine, quelques uns tentèrent de la suivre. Ce furent les Zolli enfants qui y parvinrent le mieux. On ne put pas en dire autant de leur papa qui voulant jouer le Zolli coeur ne franchit même pas la barrière rugueuse du maillot de bain dont on sait à sa décharge que le franchissement représente un récif redoutable.
Et oui, la testiculothérapie marine n'est pas à la portée de toutes les bourses !
Après avoir récupéré baigneurs et promeneurs, tous se réchauffèrent devant un bon repas arrosé de rosé.

Les estomacs retiendront que le gâteau breton est constitué de beurre (caramélisé pour l'occasion) agrémenté légèrement de quelques autres ingrédients.
 

Vint le grand jour. Au lever du soleil, Leroy, sa femme et les Chevallier vinrent au petit déjeuner pour nous serrer la pince.
 

Le trail, un soleil de bon aloi, de la boue et quelques flaques nous attendaient à Plélo, pieds dans l'eau depuis les précipitations des jours précédents.
C'est Monsieur Desanglois qui tirait le premier sur le 24 km.
Une bombe au départ, un pétard mouillé à l'arrivée. Mais seul , comment résister à tous ces jeunes coureurs abreuvés de potion magique au coeur d'artichaut ? Sa résistance frisa l'héroïsme.
Le parcours des 14 km empruntait une forêt fréquentée jadis par Merlin pimpin, créateur de la fameuse poudre exportée de nos jours par des dealers plélotins.
Toute la noblesse stéphanaise galopait sur cette distance. A mi course, venait d'abord, même si Lebas blesse les machos qui la suivaient, la grande Virginie. Puis on apercevait un duo pas très Zolli-Joly. Le premier représentant de la famille Deilhou arrivait ensuite avec sur ses talons le président et son Chevallier servant. Leroy et les deux louves Deilhou clôturaient la file des représentants du Rouvray.
Merlin accomplit alors son oeuvre. D'un coup de baguette magique, il fit pivoter un piquet. Adieu veaux, vaches, cochons, couvées, une quarantaine de concurrents s'engouffrèrent dans l'antre des illusions perdues.
Leurs suivants, gardèrent les pieds sur terre malgré son aspect glissant.
Les Virginie, Manu, Jeff découvraient le goût amer des podiums virtuels, les autres savouraient le plaisir du classement accompli. La grande Virginie, impératrice blessée, pleura à chaudes larmes. On chanta à Manu la chanson du roi Renaut :


Et déconne pas Manu va pas t'ailler les veines 
une perf de perdue c'est dix copains qui r'viennent.

 

Quant à Jeff, abattu par les deux kilomètres supplémentaires à effectuer, il apprécia de pouvoir s'accrocher tel Romulus à la foulée d'Estelle, la plus jeune des louves.
Sur les 5 et 9 km, le maléfice du piquet nuit un peu. Insuffisamment toutefois pour empêcher nos féminines et masters 4 de briller. Gloire aux Catherine, Patricia, Marie Charlotte la petite baigneuse, Françoise, Nadia, Luc et Dominique.
Nos marcheurs, nombreux, piétinèrent vaillamment mais efficacement cette terre briochine si rude et belle à la fois. La perspective d'un puissant élixir appelé kir les poussait irrésistiblement vers l'arrivée.

 

Je ne peux donner de fin cohérente à cette aventure. Les hallucinations collectives sont inénarrables.
Le chauffeur lui, dieu merci, n'avait pas bu !

 

                                                         Jean François
 

PS : 
Rappel: les faits décrits ci-dessus s'ils évoquent des personnages existant ou ayant existé sont relatés sous le haut contrôle du parti de la mauvaise foi dont je suis le secrétaire pour nous assaisonner.   
    

 

Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
Bus fantôme à Plélo pieds dans l'eau
5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 15:20

27/9/2015, Sous le soleil de Satan, lors d'un week-fend d'enfer, le RCS se distingue à la course des périls ! 

 

Il y a des fins de semaine où le mystère rode, l'exceptionnel se banalise, l'inattendu s'invite et où, on peut le dire, l'histoire balbutie.

Bien que certains d'entre vous n'en ont jamais été témoins, je peux vous certifier que d'autres dont votre serviteur, ont récemment constaté l'action des forces du mal de leurs propres yeux.

 

Tout a commencé un vendredi soir de septembre de l'an de grâce 2015. L'assemblée générale du sympathique club de course à pied de Seine Maritime, le Running Club Stéphanais, venait de débuter. On avait évacué les sujets habituels traités lors d'une réunion telle que celle-ci lorsque quelques adhérents et non des moindres changèrent soudain d'aspect pour revêtir le corps de personnages qui vécurent au treizième siècle. La métamorphose toucha d'abord le bon président Jérôme Pesquet qui prit les traits du pape Innocent III. Peu après, les membres du bureau se muèrent en représentants du Saint Siège avec une ressemblance à en rester assis à tel point qu'on aurait pu se croire au conseil du Latran de 1215 que vous connaissez tous, j'en suis persuadé.

Cet aréopage rendit d'abord compte aux fidèles du club de l'acte des impies de Oissel. Ces félons venaient de supprimer la passerelle qui unissait nos deux territoires voisins.

Ils débattirent ensuite ardemment de la grand messe pédestre du dimanche matin avec le grand inquisiteur Laurent Algrain. Ce dernier voulait en effet soumettre à la question, voire excommunier les hérétiques qui pratiquaient à dix heures, soit une heure plus tard que le coup d'envoi de la messe officielle.

Le débat momentanément clos (s'arrétera-t-il un jour ?), tout rentra dans l'ordre et la discussion sur la demi-heure (qui se prolongea durant une heure) ainsi que le pot qui suivit se passèrent sans l'intervention du malin.

Car derrière cette métamorphose qui ne concerna que certains d'entre nous, je soupçonnai l'action malveillante de Lucifer contre notre club bien aimé qu'il voulait sans doute entraîner vers l'en Trail des enfers. Une nouvelle épreuve qu'il convient d'aborder "tout feu, tout flamme".

Nous n'étions pas au bout de nos surprises. Dès le lendemain, Belzébuth dans le but de nous impressionner provoquait un phénomène quasimment rarissime : du soleil sur le Nord et la Normandie dans la même journée !

Cela, tous les participants stéphanais à la course des Terrils qui partirent du parc des expositions de Rouen pour gagner Raimes, lieu de la course, en fin d'après midi, purent le constater. Sauf peut-être Jean-Yves appelé aussi GPS (Grand Perdu Stéphanais) et ses passagers qui ne rejoignirent le nord qu'à la nuit tombée.

Le repas à 22 devant une rangée de cars de CRS au Campanile de Raimes petite forêt ramena un peu de sérénité au groupe qui avait dû chercher longtemps le chemin des dossards, trompé par la partition erronée de la bande à Basile.

Sophie, en grande prêtresse ailée du club, voletant d'une table à l'autre, ne fut pas la dernière à donner de sa personne afin de rassurer ses ouailles et les préparer au mieux à l'épreuve du lendemain. Confessant l'un pour le laver de ses péchés, réconfortant l'autre, elle joua à merveille son rôle de masseuse des âmes. Oserais-je dire qu'elle y prît son pied ?

Ce fut après manger que le diable intervint de nouveau. Les amateurs de rugby de notre groupe regardaient paisiblement les anges blancs de l'équipe d'Angleterre faire parler l'avantage du terrain dans leur temple de Twickenham contre les gallois, lorsque Le Cornu intervint. Il donna aux diables rouges gallois une telle force que ceux-ci inversèrent le résultat ! Stupeur et joie dans notre camp qui préfère le rouge au blanc mais avertissement pour le lendemain. D'autant plus que le reste de la troupe s'était rendu dans l'un des antres latinos que Méphisto met à la disposition des âmes à glaner. J'ai ouï-dire qu'Innocent ne le fut pas tant que ça et qu'il ingurgita des bulles à défaut d'en éditer ce que tout le monde préfère car il lui arrive de nous en envoyer une dizaine à la fois dans le même mail !

Enfin le grand jour arriva. Le démon était bien là, une nouvelle bourrasque de rayons de soleil narguaient de nouveau les chetimis comme le prononce Galabru.

Julien fut le premier à connaître son emprise. Lui qui courait le 9 kilomètres se réveilla juste à temps pour rejoindre presto le départ. Sans l'héroïque intervention de son coéquipier de chambre qui n'hésita pas à se réveiller lui-même pour qu'il parte à l'heure, il dormirait encore !

Pour autant, l'équipier de Julien ne se tira pas indemne de l'influence néfaste d'Azazel. Ce joli coureur et un couple qui avait beaucoup fauté dans la nuit furent transformés illico en créatures de Satan. C'est dans cet équipage qu'ils prirent le départ.

 

Dieu merci, il existe ici bas des brebis qui ne s'égarent pas. Des brebis droites dans leurs sabots qui restent dans les sentiers que le seigneur a tracés. Des brebis mais aussi des boucs ! Puissants, endurants, courageux. Le meilleur d'entre eux fut indéniablement Luc l'auteur du troisième évangile du coureur à pied où sont détaillées sa science de la course et sa discipline de vie.

La course à pied, un art qu'il aime et qu'il maîtrise au plus haut point. Ce goût de l'effort l'amène à rechercher la difficulté.

"A vaincre sans terrils, on triomphe sans gloire" s'est-il écrié au départ de la course des 16 kilomètres pourvue de trois de ces obstacles pentus et glissants.

Dès le départ, Luc est tenace, luc est rapide, Luc s'envole dans sa catégorie !

Mais que se passe-t-il ? Le malin essaie maintenant de guider ma main pour écrire la suite, je crains le pire...

C'est fait, Satan m'habite, je vais proférer des paroles inqualifiables !

Luc va gagner, il exulte et quand Mabit jouit, c'est l'adversaire qui déguste !

Ah pardon ! J'ai honte. Lucifer a guidé ma plume ! Pardon je reprends le cours de mon récit.

Sainte Sophie va me donner l'occasion de me reprendre car elle aussi brille et progresse tant et si bien qu'elle conquière la médaille de bronze. Juste récompense à son talent et ses louables efforts de remise en forme.

Et pendant ce temps, qui folâtre derrière ? Qui se fait photographier au départ, interviewer dans le deuxième terril, embrasser par des amis venus pour l'occasion ?

C'est Philou et sa Christine accompagnés d'une femelle dont le maillot est ainsi gravé en ch'ti:

"Ravise c'te fil

Al est teri'l"

Ce qui signifie: Regarde cette fille, elle est terril 

Elle peut-être, mais leur résultat ? plutôt du genre dors mon p'tit quinquin !

 

A l'arrivée Innocent est là. Lui qui a tout donné pour une 11ème place qui ne reflète en aucun cas ses mérites leur parle :

 

- Innocent : Ah vous voilà vous ! Regardez, les voilà les pomponnets ! C'est maintenant que vous arrivez ?

Et le pauvre Innocent qui s'est fait un mauvais sang d'encre ! Il montait, il descendait, il virait, il courait dans tous les coins... Plus époumonné que lors d'un marathon il était ! Et eux, pendant ce temps avec les spectateurs, des inconnus, des sportifs du bord de route, qu'est-ce qu'ils avaient de plus que les gens du club ?

 

- Les Pomponnets : Rien .

 

- Innocent : Vous dites rien, mais si vous n'aviez pas honte ou pitié du pauvre Innocent, vous diriez que le démon vous a appris à rechercher la gloriole, à vous faire caresser la carcasse par ces minus des terrils, à aimer les paillettes et le strass !

 

Et les pomponnets partirent aux douches en pleurant car à la course des terrils c'est comme pour le nord :

In brai toudi deux fo

On pleure toujours deux fois.

Une fois quand on arrive car le parcours nous effraie et une fois en partant.

 

                                               Jean François 

 

PS : Aux dernières nouvelles, Jean Yves n'est pas encore rentré. On le signale du côté du purgatoire.

 

Sous le soleil de Satan
Sous le soleil de Satan
Sous le soleil de Satan
Sous le soleil de Satan

Relecture de l'article rédigé par Pascale, Basile et Sophie lors du précédent week end aux terrils  http://running-club-stephanais-76.over-blog.fr/article-bienvenue-aux-terrils-45146571.html

24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 00:53

Oyez, oyez, braves gens !
Esgourdez cette histoire d’avant.
Prestez-moi donc votre oreille
Pour ouïr conte sans pareil.

Il y a peu de temps de cela
Dans une contrée loin de là
Se déplaça RCS, club de running
Empli de descendants de vikings.

Sous les remparts d’une cité en effet
Foire de course aux petons se tenait.

Pourquoi gentes dames et fiers damoiseaux ai-je ressorti ces paroles empruntées au livre de notre grand historien Michel Castelot ?
Peut-être pour tenter de savoir ce qui poussa Notre saint homme Jérôme Pesquet, éminent spécialiste de vin blanc par ailleurs, comme tout bon moine du footing et de l’embonpoint réunis qui se respecte, à entraîner ses troupes en direction de la collégiale Saint-Quiriace qui abrita naguère ses collègues chanoines de Provins.
Mais plus sûrement encore pour comprendre la raison qui poussa ses brebis à le suivre.

L’explication réside sans doute en grande partie dans les lignes qui suivent :

On appelle viking un commerçant de longue date (Jean-Yves Leroy) , remarquablement équipé pour cette activité (au moyen de ses outils de boucherie : armes blanches, pieds de porc, gousses d‘ail…), Que la conjoncture a amené à se transformer en pillard ou en guerrier, là où c’était possible (Provins), lorsque c’était praticable (le week end des 21 et 22 septembre 2013), mais qui demeurera toujours quelqu’un d’appliqué à « afla ser fjar » ; ce qui veut dire en bon normand : acquérir des richesses (en l’occurrence ici celles du cœur et du bonheur de conquérir collégialement les remparts de la bonne ville de Provins afin de partager le butin de l’amitié.)
Wilkipédia version PDLMF (parti de la mauvaise foi)

Bien entendu, il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur notre seul Jean-Yves puisque ce fut le sang de 23 descendants de « Drakkar en Baskets » qui ne fit qu’un tour quant il fut question de croisade sur les lieux des plus grandes foires de Champagne des 12 et 13èmes siècles. Il faut avouer que d’aucuns avaient confondu région avec boisson.

Quant il s’agit de conquérir des remparts à la force du jarret et de goûter aux festins locaux, le Stéphanais se meut sans compter.

Toutes ces bonnes raisons n’auraient cependant pas été assez mobilisatrices devant l’ampleur de la tâche qui attendait nos concitoyens si n’était venu s’y ajouter un événement diabolique qu’il est difficile par le seul moyen de la science d’expliquer encore aujourd’hui.
Vous savez tous que notre bon Jérôme partage son dévouement à notre cause avec une intendante qui effectue des miracles, j’ai cité ici Morin l’enchanteuse.
Figurez-vous, mais vous en aurez bien du mal tant la voix de dame Sophie est d’ordinaire si harmonieuse, que l’affreux père Fouras avait pris possession du corpse de notre douce égérie.
C’est son horrible voix qui sortit de la bouche enchanteresse pour exhorter nos âmes effrayées à embarquer dans nos chariottes et emprunter la direction de la plaine briarde le samedi 21 septembre de l’an de grâce 2013.

Que ce fût le Connétable Bernière, le Baron de Baville, le Chevalier Pierre De Habault, notre forgeron Stéphane Dubois ou encore le révérant Basile et le mage Claude Savary, nul parmi nos hommes les plus hardis ou les plus expérimentés n’osa s’élever contre cette parole venue d’ailleurs et chacun s’exécuta.

Quelques heures plus tard comme poussée par un vent surnaturel, notre troupe arriva en ordre dispersé en vue de la Tour César dont le donjon fit l’orgueil des comtes de Champagne.

Après s’être reconstituée puis restaurée notre communauté dont les soldats d’élite s’étaient soustraits afin de s’économiser en vue des futurs combats, entreprit la reconnaissance des remparts, de la campagne environnante et de l’endroit stratégique dit du trou-au-chat.
C’est en cet endroit que se manifesta une deuxième fois le père Fouras où peut-être le Malin car on ne reconnut point la voix caractéristique du maître de fort Boyaux. Quel qu’il fût, l’être maléfique s’introduisit cette fois dans le "corpse" d’une de nos dames les plus nobles, Pudibonde de Montier qui se mit alors à parler de trou aux chattes et autres horreurs de ce genre avec ses voisines, elles aussi soudain possédées.
Les cheveux de Charles de Montier son noble époux se dressèrent sur sa tête tels les poils d‘un matou en colère.
Dieu merci, cet égarement hérétique ne dura point et nos troupes, fort du retour de leurs élites, allèrent réjouir leurs gosiers asséchés par le soleil dans une taverne de bon aloi où la bière coulait à flots.
Le rutilant chevalier Gabriel Leguillant, dont certaines indiscrétions nous ont révélés qu’il se faisait appeler Gaby dans l’intimité de sa gentilhommière, en fut quitte pour un pantalon. Le sien connut l’infortune de terminer son séjour imprégné de bière dans le joyeux tohu-bohu qui succède aux douces libations.
Une voix féminine se mit alors à chanter :

Gaby, oh Gaby, Tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir j’fais qu’des conneries
Gaby, oh Gaby, tu veux qu’j’te chante la bière
Le long, le long, le long des futes plus très clairs

Cette gente dame étant mariée nous ferons donc fi ici de son patronyme.

Puis vint le temps de se restaurer dans un camp retranché éloigné de Provins. D’échafauder une stratégie et de prendre quelques repos. La bataille du lendemain serait rude.

La nuit passée, un ciel nuageux abreuva les sillons du jour décisif où l‘ennemi viendra qui nous fera héros..

Il avait été décidé la veille de procéder en deux vagues d’assaut.
L’une violente mais brève qui effectuerait un premier tour des remparts pour porter un rude coup à l’ennemi. L’autre plus lente mais aussi plus longue où l’on franchirait trois fois les remparts avec un nettoyage des rangs ennemis plus systématique. Comme l’on repassait, dans ce deuxième temps, trois fois par le trou-au-chat, il fut rebaptisé le trou du cha cha cha.

Le premier assaut vit le général Luc Mabit se couvrir de gloire. Tel Bonaparte au pont d’Arcole, quelques siècles plus tard, il fonça sans peur et sans reproche et surtout sans Bayard aux corneilles. Ah la belle percée!
Cet éclair de gloire lui valut la médaille d’argent fournie par les mains même du véritable speaker des jeux Olympiques de Provins.
Je n’en dirais pas de même de notre moine dirigeant qui prétexta de mauvaises indications du génie pour couper le fromage et se précipiter vers la camionnette du chronométrage au lieu de charger, baïonnette aux talons.

Lors du deuxième assaut ce fut le contingent féminin qui brilla.
J’accompagnai fièrement Sophie l’enchanteuse et La troubadour Virginie, leur conseillant de se rallier à mon panache bleu et de progresser sous ma protection.
A mon grand « dames » gardez moi à droite, « dames » gardez moi à gauche , je dois avouer , et c’est là que Lebas blesse, que ce sont elles qui m’ont protégé des assauts que me portait l’ennemi du fait de l’attirance produite par ma côte de maille en fluo.
Enfin humiliation suprême pour un homme de mon rang, je ne pus suivre leur galop final.
Je me mis à envier l’évêque Cochon qui ne connut qu’une pucelle, qu’il réussit en définitive à brûler alors que je dus composer avec deux « Jeanne » qui finirent par me griller !
La douche ne fut pas de trop pour laver l’affront et me rafraîchir les méninges surchauffées par la toque bleue et le panache jaune que je portais.
Les croisades ne sont plus ce qu’elles étaient.

Dieu merci au moment du départ aucune perte n’était à déplorer. Une salve d’honneur fut tirée durant le déjeuner pour saluer l’anniversaire du Général Mabit. Un grognard de première!
Le normand regagna alors ses pénates.

Gais et contents
Nous marchions triomphants
En allant à Rouen
Le cœur à l’ai ai ai se

Sans hésiter
Car nous allions fêter
Boire et porter en liesse
Le RC é é sse

Jean François

La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
La Provinsiale Croisade du RCS
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 16:11

Ici  CAEN.   Les runners parlent aux runners :
        

        « Week-end pluvieux, week-end heureux »

Je répète:

         « Week-end pluvieux, week-end heureux »


Ce samedi 9 juin, les éclaireurs du RCS arrivent à Ouistreham vers 12 H et préparent le QG : visite et repérage des lieux, ravitaillement, distribution de rouleaux de PQ, qui ronflera avec qui, etc, etc…
Après un détour dans une « cantine »  de Lion/Mer, direction le Mémorial de Caen pour le retrait des dossards.
Le temps est mi-cidre mi-calvados. De grandes manœuvres, euh ! non, de grandes pluies sont prévues pour le dimanche. Course avec ou sans pluie ? Marée favorable ou pas ? Cruel dilemme, mais on est là  et on y reste.
La suite de la troupe débarque vers 19 H avec à l’arrière, Vieux Soldat et quelques munitions. La Pasta partie débute dans la bonne humeur. On se gave de sucres lents. En revanche, on n’est pas trop lent à se glisser dans les sacs de couchage avant l’épreuve du lendemain.
Dimanche 5 H 45 : Branle-bas de combat et dernières vérifications des paquetages. Sous une pluie battante, départ du premier char (10 km) avec 1 Prénom, Michel Marie et Vieux Soldat suivi de près par celui du semi (Denis, Désirée, Alphonse, Josiane et Fernand René).
Sur les points de ralliements, les tenues de camouflage pour déjouer l’attaque de la pluie sont dans l’ensemble assez similaires (sacs poubelles sur pattes).On a même réussi à identifier un intraitable retardataire.
L’assaut est donné : 8 H 30 à Mathieu pour le 10 km et 8 H 50  Pont Pégasus pour le semi
                 MIRACLE : la pluie s’arrête ……………………………… mais pas nous !
Après avoir englouti nos km, nous croisons Jean-Pierre qui attendait le bataillon du RCS : fatigués, souriants, pas trop mouillés, contents de notre victoire sur le chrono et «  sains et saufs ».
Nous nous replions vers le QG où sera dressé un buffet de « campagne ». Et entre deux averses, une photo des glorieux runners s’impose évidemment.

Photos-d-articles 0014

Résultats des Runners du RCS 76 (Temps corrigés)

 
                                                  SEMI PEGASUS (3122 coureurs à l'arrivée)


142ème  HENRY Jean Paul            1h27'15'' /  10ème VH2         nom de code «  Fernand René »
990
ème  LEROY Jean Yves            1h43'43'' /  18ème VH3         nom de code «  le retardataire »
1345
ème MORIN Sophie                1h47'16'' /  10ème VF2          nom de code «  Désirée »
1617
ème MAISONNEUVE Basile    1h51'30'' / 259ème VH2         nom de code « Alphonse »
2135
ème PESQUET Jérôme           1h58'48'' / 339ème VH2         nom de code «  Denis »
2620
ème MAISONNEUVE Pascale  2h08'32''/ 63ème VF2           nom de code «  Josiane »

                                                 

                                                10KM DE LA LIBERTE (3177 coureurs à l'arrivée)


305
ème  MABIT Luc                            44'24'' / 11ème VH3           nom de code «  Michel Marie »
874
ème  MONDON Barbara                 52'01'' / 58ème SF             nom de code «  1 prénom »
2263
ème BROUESSE Jean Pierre    1h01'18'' / 79éme VH3           nom de code «  Jean-Pierre »
2850
ème LEFEUVRE Jean Claude    1h09'42'' /94 VH3                 nom de code «  Vieux Soldat »
    
                                                                                                        Le 13 Juin 1944    Pascale 


2012 Les courants de la liberté

 




17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:09

Le titre n’est pas terrible, mais j’hésite  entre  plusieurs idées :

Week-end V.I.P ? : En effet, un parking spécial nous était réservé, les organisateurs ayant été impressionnés par le nombre d’inscrits du RCS 76(34), voire par la renommée du club. Et notre hébergement au Manoir de Cantelou,au golf de Clécy  peut renforcer cette illusion.

Le RCS 76 cartonne en Basse Normandie ? : 4 podiums : Sophie, Monique et Nadine chez les V2F, Catherine en V3F, Luc et Jean Yves en V3H, Yves en V4H, sans oublier le superbe résultat de Jérémy, 9e au scratch et 6esenior, et  la performance d’Alain, arrivé en tête de la marche nordique.

Week-end ensoleillé dans la vallée de l’Orne ? : Nous avons profité d’une météo idéale  pendant ces deux jours, même si la température était un peu frisquette dimanche matin.

Un Vieux soldat indispensable ? : N’oublions pas que c’est Jean Claude qui nous a proposé le Trail de la Roche d’Oëtre, quand nous cherchions une idée pour un week-end sportif et néanmoins convivial.

Merci Sophie ? : Notre secrétaire efficace, brillamment réélue samedi soir, avait parfaitement organisé ce séjour, tant pour l’hébergement que pour les repas partagés dans la bonne humeur, sans oublier les inscriptions aux différentes épreuves, avec les modifications intervenues  en cours de route.

Merci Michel ? : C’est lui qui s’était chargé de « l’étude de marché » pour l’hébergement et avait effectué une première sélection, et qui a également  organisé la randonnée du samedi après-midi qui a permis à une quinzaine d’entre nous une première découverte des environs.

Après tout, la meilleure solution, c’est peut-être de   laisser  chacun faire son choix, selon les impressions   laissées par ce week- end qui a semblé faire l’unanimité de tous les participants.

                                                                                                    Gérald.

La Roche d'Oëtre 2011

Les 34 devant le manoir de Cantelou .

Résultat complet des 13 km

10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 20:40
Le RCS 76 chez les ch'tis raconté par Basile , Pascale et Sophie  :
 P9270008

"A l’heure du Départ en car, tout le monde est là, même le soleil a envie d’en découdre dans le Ch’Nord. Une fois les sacs dans la soute à bagages, le chauffeur fait les présentations, et c’est parti pour Raismes près de Valenciennes, le Parc Régional Naturel Scarpe-Escaut nous attend avec ces terrils et ces courses aux noms de pizzas.

Et toi t ‘as pris quoi ? J’ai hésité mais j’ai pris une furtive. Ben nous on a pris la familiale. Et pour moi ce sera une authentique, j’avais peur que la sauvage me reste sur l’estomac avec ces 4 terrils… « prononcé terris comme les Chtis » .

Les discussions vont bon train, ça rit, ça parle, ça a chaud, ça a froid, ça se lève, ça circule, ça grignote, la bonne humeur s’est installée et les kilomètres défilent .

3H30 plus tard, le centre de loisirs d’Amaury nous accueille avec un repas typique du nord sur notre lieu d’hébergement. Après le dîner, les chambrées se constituent ; Qui c’est qui ronfle ? Qui c’est qu’a des boules Quiès ? ?

Une sortie pédestre nocturne s’improvise. Personne ne disait rien mais tout le monde avait repéré le troquet juste avant le petit pont, mais à 21h00 tans pis pour la pinte... Ché fermé !

Mais quelques-unes et uns avaient prévu et on retourne boire un coup au centre de loisirs…..

Maintenant, l’heure grave et fatidique de la mise en sac (de couchage) est arrivée. Et je me rappelle des paroles de Tata Clicline «  Méfie toi d’un ronfleur qui s’ignore » Et bien elle avait pas tort Tata Clicline… Et concerto pour trombones et j’en passe. Rron..RRR.Pfouu….RRrrr…..

7 heures plus tard, toilette du matin, petit déjeuner sur le pouce et c’est réparti, un petit brouillard nous présage une belle journée ensoleillée. Et la bonne humeur est toujours là.

Ca rigole, ça discute, ça fait des photos, ça se prépare, ça s’échauffe, c’est parti.

Une foule impressionnante est au départ, des milliers de coureurs venus affronter les Terrils.

Après une courte mise en jambe, à la sortie d’une courbe, il est là devant vous, c’est le premier, et il faut le monter, et vos mains rejoignent vite vos pieds, car c‘est à quatre pattes que cela se termine. Arrivé au sommet un bref regard sur ce qui est maintenant derrière vous, et c’est reparti, au pas tout d’abord, puis on se remet à courir progressivement. C’est la descente, un autre effort et attention au chevilles… un terril c’est de la caillasse avec un espèce de sable charbonneux, le tout pas toujours stable.

LES TERRILS 2009 0014[1]

Après une partie de parcours en forêt sur deux kilomètres, on arrive au deuxième terril, un autre genre celui-là, moins abrupt mais bien plus long et à nouveau la descente et ses difficultés. S’ensuit une partie de parcours dans un cadre forestier magnifique, ou on retrouve les sensations habituelles de course sur plusieurs kilomètres  avant le dernier terril qui casse bien les jambes mais qui présage une ligne d’arrivée toute proche. En résumé une course bien sympathique et une organisation bien rodée.

Après une bonne douche, Le couscous, un plat typiquement nordiste du continent africain nous attend. L’heure de la détente a sonné et le soleil nous inviterait presque à une petite sieste sans concerto cette fois.

C’est ce que certains feront sur le trajet du retour, sauf notre infatigable Jean-Claude ! !"

 

Présentation

  • : Running Club Stéphanais 76
  • : Association loi 1901 . Club de course à pieds ouvert aux adultes hommes et femmes . Entrainements hebdomadaires en forêt du Madrillet . Courses sur routes . Club engagé dans le "Challenge Inter Cross de la Seine" . Groupe pratiquant la marche "rapide".
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