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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 13:25

Ma CCC, au programme 101km avec 6000 m D+. Objectif moins de 24h.
 
Message de l’organisation, pas de pack canicule, ni grand froid, Ouf! Par contre modification de parcours sur La Tête au vent, il y a eu des éboulements, donc on ira juste à la Flégère. Et dernière info, prévision de températures pour la nuit, un ressentie de 0°.
Ça promet tout ça ....

On prend le bus à 7h30 direction Courmayeur pour un départ à 9h00. En se rendant dans les sas en fonction des numéros de dossards, je suis dans le 2e avec Guillaume et Laurent (ils ne sont pas du club, ce sont des collègues) dans le 3e, cela sera donc un départ à 9h15. Beaucoup de nationalités différentes, des coureurs avec des chaussures flambant neuves, un dossard avec le drapeau du pays et son nom que l’on peut mettre sur son sac pour être identifié par les autres coureurs. Guillaume me dira après la course que j’étais stressé et le regard ailleurs avant le départ.

Départ du 1er sas, on attend 15mn, les consignes et c’est parti à 9h15!

Petite boucle dans Courmayeur pour se mettre en jambes et étirer le peloton. Guillaume part assez vite, je le suis, mais je me trouve un peu distancé, je ne suis pas encore bien en jambes, et on attaque la première bosse, La tête de la Tronche à 2584 m. La montée se fait « cul à cul », les Chinois font un peu n’importe quoi, double n’importe où, n’importe comment, pour se faire doubler plus tard. Il ne fait pas trop chaud, le temps idéal, mais la montée est longue presque 1500m D+ à faire. 

Arrivée au sommet, premier check du dossard et on nous félicite, 1500 de D+ de fait, descente vers le refuge Bertone pour un premier ravitaillement, en arrivant, je croise Guillaume qui repart. Pause assez rapide, plein d’eau, je mange un peu et c’est reparti.

3h20 de course, j’avais prévue 3h25, je suis dans mes temps. On reste à une altitude de 2000, en alternant petites montées/descentes jusqu’au refuge Bonnati, c’est assez roulant. Là c’est juste ravitaillement en eau, je ne reste pas longtemps. On descend sur Arnouvaz, pour un autre ravitaillement, puis la 2e grosse bosse, Le Grand Col Ferret (2530m), et la ça rigole moins, le temps se couvre, au fur et à mesure qu’on avance, la température baisse, le vent se lève. De plus en plus de coureur sortent la veste pour se protéger du froid, mais aussi de la pluie qui commence à tomber, et j’en fais autant. 

Arrivés au sommet, on bascule vers la Suisse, j’ai froid, les mains gelées, mais je ne traine pas, j’attaque aussitôt la descente pour trouver un endroit plus calme et sortir les gants, et pouvoir me réchauffer dans la descente.

7h05 de course, prévue 6h30. Il y a 20 km de descente, ça va être long, et avec la pluie, boueux voir glissant avant d’arriver à La Fouly , je regarde les coureurs devant moi, on a l’impression d’être sur une patinoire, ça glisse, ça tombe, faut rester concentré. Le ravitaillement fait du bien, le gars en face de moi me dit qu’il n'est plus motivé, il veut arreter, et je crois qu’il va craquer devant moi, je lui conseille de se reposer un peu et d’aller au moins jusqu’à Champex. On continue de descendre, on traverse un joli village Suisse, avant d’attaquer 6km de montée pour arriver à Champex où Paul doit nous assister au ravitaillement. Ca le fait juste pour ne pas mettre la frontale. 

11h de course, je suis un peu en retard dans mes temps. Paul me donne des affaires pour me changer et m’apporte du ravitaillement, je peux me poser un peu, je me couvre pour la nuit, et je repars sous la pluie. On attaque la montée de la Giéte qui est interminable, au loin on voit les traces de frontales. Je suis 2 gars qui ont une allure soutenue, ça me va bien, enfin, pas jusqu’au sommet. Pour la descente vers Trient, j’ai le genou qui commence à chauffer et l’autre jambe c’est la cuisse, du coup j’ai du mal à courir dans les descentes et même sur le plat. 

Arrivée à Trient, petit village Suisse, ravitaillement où il règne une bonne humeur chez les bénévoles. Je reprends des forces, car j’ai un mauvais souvenir sur l’OCC de la montée vers Les Tseppes. Ça monte assez dur dans la forêt, je suis dans un petit groupe qui a une allure régulière, mais pas trop soutenue, ça me va bien pour éviter d’être dans le dur. On voit de plus en plus de coureurs arrêtés sur le côté.

Arrivé au sommet, je me dis qu’il ne reste plus qu’une bosse avant la fin, descente tranquille vers Vallorcine (retour en France) à cause des douleurs. Dernier gros ravitaillement avant la fin, donc une dernière soupe pour se réchauffer. Il est 4h du matin, j’ai rattrapé mon petit retard. Encore un coup de froid en repartant direction le Col des Montets, pas mal de faux plat montant, cela me permet de trottiner quand je le peux. A cause de la modif de parcours, je vois que la montée vers la Flégère est décomposée en 2 parties. La montée est assez raide et je me retrouve à mener l’allure d’un groupe, la descente est horrible, comme disait un coureur : « de jour c’est pas agréable, mais là c'est horrible».

Et enfin la dernière montée vers la Flégère, elle est longue, interminable, j’ai l’impression de ne plus avancer, en plus on monte vers le brouillard, je suis dans le dur. La seule bonne nouvelle, même s’il se remet à pleuvoir un peu, c’est que le jour se lève, je vais pouvoir enlever la frontale. Tout le monde est démotivé dans la fin de montée, sur la piste de ski. 

Enfin le ravito, la course est presque finie, j’appréhende un peu la descente avec mes douleurs. Je repars motiver, et j’arrive même à courir dans les descentes, je me fais violence et ça passe, les douleurs disparaissent. Là aussi la descente est longue, environ 6km avant d’arriver dans Chamonix, mais quelle joie de retrouver le bitume pour la fin de course, il faut que je profite un max de ce dernier kilomètre. A l’arrivée Guillaume ( il a mis 19h24’) et Paul m’attendent pour m’encourager sur les derniers mètres et ça fait plaisir pour cette fin de course. Le passage de la ligne d’arrivée est un moment fort en émotion au bout de 23h36mn de course.
Guillaume arrivera plus tard en 25h20mn

 

Une belle course avec des moments difficiles, mais la grosse satisfaction d’être allé au bout.

                                                              
                                                       Christophe

 

 

Ma CCC, au programme 101km avec 6000 m D+......
Ma CCC, au programme 101km avec 6000 m D+......
Ma CCC, au programme 101km avec 6000 m D+......
Ma CCC, au programme 101km avec 6000 m D+......
23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 10:20

Tout près d'Amiens se niche un petit village qui vaut le détour et le retour, Eppeville.

Sébastien Hanrard et moi-même avions décidé d'une petite excursion dans ce village du Santerre le WE des 5 et 6 mai 2018, avec Bruno L'Huillier mais qui sera hélas indisponible.

Le temps nous était compté, nous n'avons pas eu le loisir de visiter les monuments emblématiques du village, les menhirs dits de "La Pierre-qui-Pousse" dont le plus haut culmine à pas moins de 1,80 m, à marais bas. Nous nous sommes contentés de visiter la salle polyvalente et les rues adjacentes.

Pour profiter au mieux du WE, nous sommes arrivés le vendredi soir. Le village de 1500 habitants a su garder son authenticité: Pas de gros camping aménagé. On nous propose de dormir dans la salle polyvalente, mais nous préférons le terrain de foot pour plus de tranquillité.

Après une brève découverte du lieu, nous avalons un plat de pâtes au resto chinois de Ham, et au lit.

Le samedi matin, petit déjeuner toujours au lit et nous profitons d'une grasse matinée, malgré un voisinage un peu bruyant.

Je tente de réveiller Sébastien qui n'a pas entendu son réveil sonner à 9h. Il finit par émerger mais titube. Nous n'avions pourtant bu qu'une seule Tsingtao la veille. (En fait, Sébastien, par crainte de ne pas s'endormir, avait pris un somnifère puis un 2ème, le sommeil ne venant pas assez vite: un gros somme en Somme, en somme).

Juste avant 11h après des cafés, Sébastien sort des bras de Morphée. Nous commençons notre balade, nous ne sommes pas seuls. Pour éviter que l'on s'égare, on nous a accroché des numéros.

Le soleil est radieux, 27° à l'ombre et probablement 35° au soleil.

Nous visitons les rues alentour, c'est magnifique! Sébastien qui a l'habitude des départs éclairs me retient à 8,5 Km/h pour que je contemple les trottoirs. Il est subjugué par la beauté du paysage (Je connaissais déjà pour avoir visité en 2017 avec Bruno). Pour mieux s'en imprégner il refait un tour, puis 3, puis 4, 5...et ne s'arrête que le lendemain à 11h après avoir tourné 115 fois sur le parcours d'un peu plus de 1 Km (distance parcourue 116,687 Km exactement). Quand à moi je me contente de parcourir cette année 129 Km (l'organistion me confirme mes 173 Km de l'an passé).

Petite consolation: Le 1er coureur n'a cumulé que 178 Km contre 228 Km l'an passé.

De mémoire, on n'avait jamais vu marcher autant de coureurs dès les 1ères heures, en raison de la canicule.

Sébastien et moi étions les plus visibles car nous avons marché-couru du début à la fin sous les couleurs du club et en duo pendant une quinzaine d'heures.

Les habitants sont sympa, ils nous ont offert à boire et à manger dans la salle tous les Km, soupe, fruits secs, tucs, pâtes... Nous sommes obligés de nous raisonner pour ne pas faire d'excès.

En fait nous ne pourrons plus rien avaler, et même l'eau plate donnera la nausée.

Nous avions prévu de ne faire que des poses de 10min, mais les douleurs, genoux démontés, pieds soumis à la question... nous obligent à des arrêts plus longs, 3 h pour moi, près de 5 h pour Sébastien.

Tous les autres excursionnistes s'arrêtent de courir comme nous à 11h le dimanche, ou plutôt de marcher car enfin il n'y a plus que Sébastien pour courir encore à cette heure là. Une sieste prolongée lui a redonné du tonus, alors que j'effectue la dernière heure sur une patte. Pour s'améliorer, deux pistes: apprendre à gérer l'alimentation en course et mieux choisir l'épaisseur des semelles.

 

Pour résumer rien de mieux que le message sympa reçu des organisateurs après la course:

«dura lex sed lex. Les lois physiques sont dures et implacables en effet. La course de 24h nous ramène tous et toutes aux réalités humaines et nous fait bien comprendre nos limites en tous points, mentales, physiologiques, physiques entre autres mais aussi nous rappelle comme la solidarité intergénérationnelle est belle !

J'espère que vous garderez toutes et tous un agréable souvenir d'Eppeville en mai 2018.

Non, il ne fait pas froid en Picardie, en tout cas, pas toujours !»

 

Un conseil toutefois, ne partez pas en vacances à Eppeville en dehors de ce 1er WE de mai, vous seriez déçus.

(et Bravo à Sébastien, un nouveau 100 bornard au club).

 

                                                           F.PEREZ

 

 

Balade en Somme
Balade en Somme
12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:46

Cette année, les Championnats de France des 100 km étaient organisés le 21 Avril 2018 à Belvès dans la belle région de Dordogne, et c'était l'occasion pour moi de faire découvrir cette course à un ou deux courageux volontaires.
 

Sébastien ne pouvant pas nous accompagner, c'est François qui se laisse embarquer dans cette aventure malgré un autre défi bien plus fou dans quelques semaines, Sébastien y sera aussi, je ne vous en dis pas plus !

 

Nous arrivons  au camping à Siorac en Périgord vendredi en fin d'après-midi et situé à 7 km de Belvès. Nous nous installons rapidement dans le mobil-home, puis allons récupérer nos dossards. Après une bonne bière rafraîchissante, des retrouvailles avec un ami coureur d'Evreux et une petite balade dans les ruelles du village médiéval, nous allons manger la pasta, bien copieuse, la Dordogne sait recevoir! Rassurez vous, pas de foie gras au menu ! Quelques airs d'accordéons sont joués et l'ambiance est bien sympa!
A table, nous discutons avec notre voisin, un corse et comprenons qu'il fait partie des meilleurs coureurs en France sur 100 km, nous écoutons ses conseils principalement axés sur la préparation. Nous sommes d'accord, il faut faire de grandes sorties et cumuler des km.
Nous retournons au camping pour une nuit qui devra être la meilleure possible. Étrangement, le sommeil arrive assez vite et nous sommes en super forme au réveil à 5 h 45.

Nous retournons à Belvès à 7 h 00 pour une grande journée ! Le départ sera donné à 8 H 00 : il ne fait que 8 ° et nous savons qu'il va faire très chaud ce samedi et nous allons être gâtés !
Je retrouve 4 coureurs du VRAC sur la ligne de départ, des habitués de cette course et un coureur alsacien en V4 rencontré à plusieurs reprises à Millau et Belvès. Un vrai plaisir de se retrouver ! Nous sommes 557 coureurs au départ. François s'est échappé pour un besoin naturel et reviendra 2 mn avant le départ, dommage,  je ne le reverrai pas pour lui souhaiter une bonne course !

Le départ est donné, nous faisons le tour du village, puis nous nous engageons dans la grande descente de 1,800 km que nous devrons grimper au retour pour l'arrivée. De nombreux coureurs se souhaitent d'être à cet endroit dans quelques heures, ce sera évidemment l'accomplissement d'un beau défi préparé depuis plusieurs mois. La descente se fait donc dans la bonne humeur et nous profitons du moment. 

Les 30 premiers km se passent bien, à 11 km/h de moyenne, allure que je m'étais fixé jusqu'au 50 ème km. Je fais quelques km avec le coureur d'Evreux qui est parti dans les derniers et se régale de remonter le peloton. Sans m'en apercevoir, j'ai accéléré, je décide alors de le laisser partir pour revenir dans un groupe à allure plus modérée. J'avais décidé d'éteindre le chrono au bout de 3 heures de course afin de ne plus être préoccupé par l'allure lorsque ça ira moins bien. Nous avons déjà passé quelques beaux villages  et châteaux qui longent  la Dordogne (Beynac, La Roque-Gageac), les vues sont magnifiques.

La chaleur commence à se faire ressentir mais je sais qu'une portion en forêt se situe entre le 40 ème et le 50 ème, nous serons beaucoup mieux à l'ombre.

Je passe le marathon en 4 h  , je cours seul depuis quelques bonnes minutes et je n'ai plus mes repères, le parcours ayant été modifié  cette année : il y a deux ans, j'avais pris le ravitaillement avec mes enfants au 45 ème et j'étais reparti bien reboosté : j'aurai aimé, cette année, me retrouver à cet endroit pour me remémorer ce bon souvenir. Je prends un premier coup au moral !

Je commence à m'accrocher pour aller à la salle des sports de Sarlat au 50 ème km, je sens mes pieds gonflés dans les chaussures, une douleur au dos commence à apparaître, j' arrive enfin à la salle en alternant course et marche, mais que ces 5 derniers km ont été difficiles ! Je décide de faire un arrêt, sur l'herbe et à l'ombre à la salle de sport, j'en profite pour bien ravitailler et déserrer les lacets de mes chaussures, le plus dur reste à venir !

Je repars gentiment mais dès les premières foulées, je comprends que l'après-midi  va être longue : quelques petites côtes du parcours me font souffrir au dos, le moral baisse et la chaleur devient étouffante. Je passe difficilement le 60 ème km et décide  d'abandonner  au ravitaillement du 63 ème km après 7 h 15 de course : je n'en peux plus, il en reste 37 et ne me sens plus capable de les faire.

 Je ne suis pas le seul à avoir la même idée, quelques minutes plus tard, un autre coureur fera la même chose au même endroit. Les bénévoles sont aux petits soins, nous trouvent une chaise et  un parasol en attendant une voiture qui nous emmènera à Belvès  : les abandons sont déjà très nombreux à cette heure-ci et aucune voiture n'est disponible : nous encourageons les coureurs et coureuses, je reconnais quelques uns avec qui j'ai pu courir et discuter quelques heures avant.
Le temps passe et c'est au tour de François d'arriver à ce ravitaillement. Il est surpris de me voir ici, il ne comprend pas tout de suite ma décision et m'encourage à repartir avec lui : mon dossard n'est pas retiré mais ce ne sera pas possible pour moi, il aura bien essayé de me faire changer d'avis !  Je l'encourage à aller au bout de ce 100 km et lui conseille de bien s'arroser et s'hydrater, ce qu'il fait déjà très bien. La température est de 36 ° à ce moment de l'après-midi !

La voiture se faisant attendre, c'est un jeune bénévole du stand qui décide de nous emmener au ravitaillement de Castelnaud la Chapelle au 71 ème km où nous aurons plus de chance de trouver un véhicule pour le retour. L'organisation a prévu des renforts à cet endroit, par expérience, elle connait les lieux propices aux abandons. C'est aussi l'occasion de discuter, avec notre chauffeur, de l'organisation de cette course, il y participe avec sa famille depuis de nombreuses années. 
C'est à cet autre ravitaillement que je retrouve François : il me semble bien et ma satisfaction est de savoir qu'il franchira la ligne d'arrivée dans quelques heures. Mon dossard rendu,  un second véhicule nous emmène à Belvès, le chauffeur nous annonce une centaine d'abandons après 9 heures de course
En attendant François près de la ligne d'arrivée, je retrouve un des 4 coureurs du VRAC qui a abandonné au 35 ème km, son genou a doublé de volume ! Comme moi, il attend ses copains de club  et ils sont très loin de leurs meilleurs chronos ! Les arrivées défilent, certains sprintent, d'autres sont accompagnés par la famille sur les derniers mètres. 
La  nuit tombe et la température aussi, les coureurs auront moins chauds et cela leur permettra de terminer dans de meilleures conditions même si cela ne fera pas disparaître les douleurs musculaires.

C'est au tour de François d'arriver avec un compagnon de route, V3 également : l'entraide dans les derniers km est essentielle et leur a permis de se motiver pour grimper la dernière montée de la journée. 
François franchit la ligne en 13 h 52'39 s, se classe 283 ème et 26 ème V3 : très fatigué mais heureux ! Très ému, il me confirmera qu'il a souffert comme rarement.

Cette année, la chaleur a rendu la course très difficile et la médaille de ces Championnats de France des 100 km offerte à l'arrivée a été bien méritée !
Pour info, le premier réalise 7 h 14  avec 17 mn d'avance sur le second, notre ami corse fait 8 ème en 8 h 11, la première féminine 30 ème en 9 h 24, Denis Morel du VRAC 36 ème en 9 h 36, mon ami d'Evreux 66 ème en 10 h 15 et il y aura 138 abandons sur 557 partants !

Malgré ma déception, je garderai tout de même un bon souvenir de cette journée : je suis fier et heureux d'avoir fait découvrir cette course à François, d'y avoir retrouvé quelques normands et j'espère vous avoir convaincu de tenter, un jour, de courir et de terminer un 100 km. 
 

Encore Bravo à François PEREZ !

                               Bruno


 

Le RCS 76 aux Championnats de France des 100 km à Belvès
Le RCS 76 aux Championnats de France des 100 km à Belvès
Le RCS 76 aux Championnats de France des 100 km à Belvès
Le RCS 76 aux Championnats de France des 100 km à Belvès
Le RCS 76 aux Championnats de France des 100 km à Belvès
9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 17:12

"Extraits du compte rendu envoyé aux adhérents par Jérôme"

"Il s'est achevé par le cross" Le Prix Pajot" , que le club organisait dimanche dernier dans la forêt du Madrillet , autour du totem et de l'étang.

Une réussite pour le club, beau parcours bien préparé la veille et le dimanche matin. temps froid mais sec  et une bonne participation (189 personnes dont 36 jeunes) dans la moyenne des 5 précédents cross.

Pour organiser cette épreuve, il faut des partenaires - la Famille Pajot-Guérin - que nous remercions pour leur soutien financier (Barbara Beaune , Yvonne et Claude Pajot, Mme Michel Guérin)et de leur présence (Mme Michel Guérin et ses deux fils) et des Bénévoles, au nombre de 13 , le dimanche matin."

Les résultats :

6 trophées gagnées par catégorie.

Si les VF2 conservent finalement leur 1ère place , les VH2 échouent pour 13 petits points, terminant a la 2ème place (-17 points derrière Oxygène avant le dernier cross) Trop d'absents !

Les enjeux :

Si le gain d'un 7ème trophée par catégorie était encore possible avec une forte mobilisation espérée des VH2, les 3 trophées (enfants, femmes et hommes)offerts par Barbara Beaune , Caroline Pajot, Yvonne et Claude Pajot, étaient aussi remis en jeu.

Trophées René Pajot :

Le bouclier "Enfants" remporté depuis quelques saisons par Oissel AC76 revient au club RC Caudebec Les Elbeuf (2ème Oxygène Belbeuf , 3ème ACRF Cléon).

Le trophée 'Femmes" est remporté par les filles d'Oxygène Belbeuf à égalité avec RCS 76 après recomptage des points (68 points tous les deux). Le règlement ne prévoyant pas ce cas d'égalité et le trophée ayant été remis à Oxygène, nous devrons le regagner l'an prochain.

Celui des hommes que nous détenions depuis la création du prix R Pajot en 2013 rejoint également la virine d'Oxygène Belbeuf pour 5 petits points (2ème RCS 76, 3ème ACRF Cléon)

En résumé :

Une saison de cross 2017-2018 en 1/2 teinte, ternie par de (trop) nombreuses blessures et indisponibilités préjudiciables depuis début novembre 2017. Nous aurions pu conserver une année supplémentaire cette belle première place au classement général des clubs, que nous occupons sans partage depuis 5 années consécutives.

Reconnaissons la valeur et la qualité de l'effectif du club Oxygène Belbeuf, brillant vainqueur de ce challenge surtout dans les catégories VH1 et VH2.

A nous de réagir, de nous mobiliser et de recruter pour la saison prochaine.

                                                                   Jérôme   

Départ des enfants (photos Philippe Levasseur)
Départ des enfants (photos Philippe Levasseur)
Départ des enfants (photos Philippe Levasseur)
Départ des enfants (photos Philippe Levasseur)

Départ des enfants (photos Philippe Levasseur)

Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)
Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint  de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)

Départ des hommes et des femmes et arrivée au sprint de 2 V5 (photos Philippe Levasseur)

Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)
Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)

Résultats et remise des trophées (photos Michel Castelot)

27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 13:33

Dimanche 19 novembre, 3ème dimanche du mois de novembre où traditionnellement à lieu la prestigieuse vente des Hospices de Beaune.

 

Alors que les abeilles sont en hibernation, sous une température de 6°, le rucher du Running Club Stéphanais 76, se met à butiner dès 6 h 45. A cette heure matinale, nous aurions pu croire à un excès de miel ayant entraîné une pancréatite aigüe. Mais non, c'est bien le bourdonnement qui annonce le début de la 3ème édition du Trail du Rouvray.

 

Pendant que certains préparent la salle, d'autres le terrain d'arrivée ou le balisage du Bois du Val l'Abbé, nos trente signaleurs boivent avec délice le nectar que leur a préparé Laurent au cours d'un brainstorming, que la commission du trail a concocté

.

Pendant ce temps, notre président Jérôme met la dernière main à l'exposition du cinquantenaire du club. Eh oui, cinquante ans déjà ! En 1967 l'époque des sixties, Jacques Dutronc chantait les plays boys, René Pajot fondait les Vétérans du Cross. Depuis nous sommes devenus le Running Club Stéphanais 76. Cela fait plus moderne et nous ne sommes « vétérans » que dans nos têtes ! La meilleure façon de fêter les noces d'or, c'est de réussir ces deux jours. Eh bien, nous avons été gâtés !

 

Après un rapide contrôle des parcours balisés la veille et réparations des quelques dégradations faites par des énergumènes peu soucieux du respect des autres et de notre travail, les départs sont donnés aux heures fixées par Claude, qui nous gratifie ensuite comme d'habitude de commentaires avisés sur les athlètes, sur l'aire d'arrivée.

 

Les chemins sont tous bien balisés, la signalisation parfaite et pourtant un gros couac sur le 11km. Le vététiste lui, doit être en manque de gelée royale. Complètement déboussolé malgré son GPS ses antennes ne répondent plus. C'est dommage pour les coureurs, qui n’ont pas tous fait la distance indiquée et qui ont pu être pénalisés à l’arrivée. Les organisateurs réitèrent leurs excuses aux participants, qui malgré tout ont été très compréhensifs.

 

Le Trail du Rouvray devient une épreuve incontournable dans la région, voir au-delà. Un club de la Sarthe - Le Mans Athlétisme 72 – s’est déplacé à 23 pour découvrir notre trail. Ils sont arrivés «joyeux » et repartis toujours aussi « joyeux » et satisfaits de leur déplacement. Certains font un pèlerinage à Sainte Thérèse de Lisieux, d'autres viennent à Saint Etienne du Rouvray.

 

J'ai entendu de très bons échos et beaucoup seront de retour l'an prochain, le 18 novembre 2018.

 

Tout le monde souriant, un peu boueux, réconforté par un ravitaillement copieux et la douche prise dans des locaux malheureusement un peu trop vieillots et vétustes.

757 inscrits 699 coureurs/marcheurs au départ – 1 abandon sur le 11 km, 2 sur le 30 km - 2 blessés sans gravité sur le 30 km - 696 bipèdes ont rallié l'arrivée (234 sur le 30 km - 357 sur le 11 km et 105 sur la marche nordique). Tous les records de participation sont battus. Quelques demandes n'ont pas pu être satisfaites. Nous avions limité volontairement à 800 participants pour des raisons de sécurité, l'entrée en forêt en goulet trop proche du départ nous obligeant à faire ainsi.

Le club était peu mais bien représenté (16 membres - 7 femmes & 9 hommes) - 1 seul courageux sur le 30 km (Philippe P). Palmarès : René (1er V4 sur la marche nordique) - Jérémy « notre TGV » 1er au scratch qui a - aussitôt la ligne d’arrivée passée – décliné cette victoire remportée grâce aux problèmes directionnels et accepté généreusement la 2ème place du 11 km – trio gagnant au scratch femmes : 1- Sandra (1ère VF1)- 2- Marie Charlotte (1ère senior F) – 3- Evelyne (1ère VF2) - Stéphane (2ème VH3) - Virginie (4ème senior F) - Gérard (5ème VH3).

 

Les élus de St Etienne du Rouvray étaient présents. Notre nouveau maire Joachim Moyse, très actif ainsi que Maryvonne Collin lors de la remise des récompenses sur le podium, a pu noter la dynamique du club et son sérieux. C'est notre réponse à la demande de la ville de reprendre le Trail du Rouvray, un temps disparu.

 

Que tous soient remerciés pour leur aide et leur soutien financier à commencer par nos sponsors/partenaires, la ville, la métropole, le département et la région.

 

Une mention particulière à tous nos bénévoles mobilisés très tôt le dimanche matin, dès le samedi matin, le week-end pour certains et bien avant encore pour un petit nombre d'entre nous. Nos remerciements les plus chaleureux aux 30 signaleurs à leur poste et qui ont respecté la consigne de débaliser leur secteur, au passage du dernier concurrent.

Pour le bénévolat, je rappelle le message à tous les membres du club. Il faut faire un roulement parmi nous ; à savoir : « cette année je cours, l'année prochaine je laisse ma place et j'organise à mon tour ». Nous en demandons toujours un peu plus chaque année, le club doit rester à son meilleur niveau dans le respect de chacun et toujours dans la plus grande convivialité.

 

Merci enfin aussi à tous les anonymes, qui nous ont prodigué leurs encouragements et à celles et ceux qui par leurs courriers et SMS nous ont témoigné leur sympathie.

Le week-end s'est terminé par un en-cas campagnard partagé entre nous dans le gymnase pas ou mal chauffé, accompagné de quelques douceurs maisons. Chacun et chacune ont lancé quelques idées. Nous verrons comment y donner suite favorablement.

 

Tout n'est pas terminé pour autant. Il faut ensuite envoyer les résultats aux sites internet concernés, nettoyer la forêt (nous l'avons fait le lundi matin à 4 - mes remerciements renouvelés aux signaleurs, qui ont fait le boulot) - ranger le matériel, restituer les « surplus » des ravitaillements, payer les fournisseurs, encaisser les chèques et les espèces, établir le bilan financier, répondre aux questions, remercier nos partenaires, faire un bilan de l'organisation pour toujours s’améliorer .... et bientôt penser à l’édition 2018. En fait, c'est l'éternel recommencement !

 

Nous étions bien fatigués, mais contents et satisfaits de cette journée. Ce dimanche était celui de la vente des Hospices de Beaune, et bien pour ma part, j'ai savouré sans modération.

 

Merci encore à toutes et à tous.

 

                                    Dominique Torchy - Commission Trail du Rouvray 2017.

 

….. et un grand merci à toi également, Dominique, travailleur infatigable, toujours disponible, partant et souriant, l’âme et « la cheville ouvrière » de ce beau trail (Jérôme).

 

 

Photos Philippe Levasseur

Autres Photos Philippe Levasseur sur " Normandie course à pied" (rubrique photos internautes)
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Photos Jean Yves Leroy

Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy
Photos de Jean Yves Leroy

Photos de Jean Yves Leroy

Video des arrivées par Bibchip

Trail du Rouvray du 19 novembre 2017.
13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 12:19

Prix Alain Bocquet, samedi 11 novembre à Cléon 

 

Avec 64 représentants sur 83 inscrits du club au challenge, nos coureurs ont répondu présents et se sont une nouvelle fois illustrés en classant le RCS76 en tête du classement général des clubs et en remportant une moisson de podiums (13) bien que la concurrence soit de plus en plus forte.

6 premières places, 2 deuxièmes places et 5 troisièmes places.

 

Un encouragement à nos 3 représentants enfants : Zacharie (-10 ans), Léonie (poussine) et Emma (benjamine)

 

                                                Michel

A noter :  

Prochain cross du challenge: Prix Georges Lejeune le 26 novembre à Caudebec les Elbeuf

Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
Ouverture arrosée pour le premier cross de challenge
6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 16:36

Ce dimanche 5 novembre, le Running Club Stéphanais 76 a reconnu le parcours trail du 11 kilomètres.

Le rendez-vous sur le parking du Rive Gauche a été parfait et nous sommes partis à 9 heures et quelques secondes vers la ligne de départ.

Le parcours est très sélectif, et j'ai souvent entendu qu'il y avait des faux plats montants. En fait il y a beaucoup de relance avec un dénivelé de 113 m. Quelques arrêts pour satisfaire quelques besoins naturels et nous avons avalé les 10 km 540 en 1h10.

Les chemins sont bien détrempés, espérons que d'ici le 19, jour de la course, le climat aura permis d'assécher. Par bonheur nous avons profité d'un temps clément et ensoleillé.
 

Personnellement, j'ai constaté qu'il y avait pas mal de boulot pour la préparation.
 

Merci à tous les participants qui se reconnaîtront sur les photos.
 

Bonne chance à ceux qui courront le jour J.
 

Toutes mes amitiés
 

                                                                                           Dominique

Reconnaissance du Trail de 11 km dimanche matin
30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:11
 
Vous trouverez ci joint le tableau récapitulatif des performances des membres du club à la demi-heure sur piste depuis 1989 ! Nos archives ne nous ont pas permis de remonter jusqu'à 1967, année de la création du club et de la première demi-heure organisée.
 
Faut il rappeler que cette épreuve à le mérite de permettre à chacun de comparer ses performances bonnes ou mauvaises, à celles des années passées.
 
Ainsi cette année il aura manqué 3 petits mètres à Philippe D pour faire mieux que l'an passé.
Idem pour Patricia D qui échoue de faire mieux pour quelques malheureuses dizaines de mètres.
Luc F améliore de près de 400 m son record de 2016. 
William avec 7701 m, gagne près de 300 m sur l'année dernière.
Notre président signe son retour en forme en améliorant régulièrement ses stats depuis 2011.
 
Quant à ceux pour qui c'est une première à l'instar de Cyrille, Fabrice, Evelyne, Virginie, Christelle, Mehdi, et Emma notre poussine, ils ont établi vendredi soir une distance de référence qu'ils pourront comparer et tenter d'améliorer l'an prochain; distance qu'ils garderont en mémoire quoiqu'il en soit...
 
A l'an prochain et merci à Michel DEILHOU, organisateur de la manifestation.
 
                                                                               Michel CASTELOT
 
Nota: Le récapitulatif ne prend pas en compte les performances des membres qui ne sont plus au club depuis un certain temps
Demi-heure sur piste 2017
Demi-heure sur piste 2017
12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 11:09


Suite à MARSEILLE – CASSIS 2016, nous avons décidé de repartir dans la région pour nos vacances estivales 2017. Nous allons vous raconter nos footings qui resteront dans nos souvenirs.

Dès le mois de février, nous avons cherché une location, que nous avons trouvée à CARNOUX, village de 7000 habitants traversé par les bus qui ramenaient les participants de l’arrivée, vers MARSEILLE.

Dans l’un des premiers offices de tourisme, visité, nous avons trouvé un flyer, annonçant, un footing ouvert à tous, sur le circuit Paul RICARD, au CASTELLET. Idée et cadre originaux pour un footing réunissant environ 600 joggeurs, sur un circuit de 5,8 km à couvrir autant de fois que l’on souhaitait, entre 18h30 et 20h30. Un tour et demi ensemble, puis Patricia s’est arrêtée à la fin du 2ème, j’en ai fait un troisième. Cool !

Notre deuxième footing fût beaucoup plus spectaculaire et accidenté. En effet, après avoir contacté le club local de l’AS CARNOUX JOGGING, nous nous sommes retrouvés le samedi matin avec 5 athlètes qui nous ont emmenés vers les calanques de PORT-MIOU, PORT PIN et EN VAU. Les paysages étaient magnifiques, mais le profil et le sol n’avaient rien à voir avec notre forêt du ROUVRAY. Heureusement forts sympathiques, nos amis, même en se baignant entre deux, nous ont attendu plusieurs fois et remis sur la route (celle de MARSEILLE – CASSIS) pour rentrer plus confortablement pendant que eux, ont continué de voler de rocher en rocher. Une rencontre fortuite, un contact agréable, alors que nous avions 14 km au GARMIN en 2h40 à 4 ou 5 km de CASSIS, nous avons fini ….en voiture. Ouf !

Le mercredi suivant, nos mêmes amis nous ont proposé un parcours « plus roulant ». En fait, 4 km de montée dans la rocaille, 4 km de descente légèrement plus confortable, nos amis devant et nous …. derrière. Pour la petite histoire, la féminine du groupe, a été plusieurs fois sélectionnée en équipe de France, suite à son premier marathon en 2h47, au début des années 80, là où j’ai également couru sur la distance mythique pour la première fois, à CIERREY (à côté d’EVREUX). Bon footing et belle rencontre conclus avec une bière au cul de la voiture.

Pour varier les plaisirs, nous nous sommes ensuite inscrits sur le 10 km de SAINT MAXIMIN LA SAINTE BEAUME. J’ai réalisé 47’23’’ et Patricia a couru en 53’30’’. Une belle organisation couplée avec un semi.

Pour finir, le mercredi suivant, en fin d’après-midi, nous avons pris un bus à CASSIS, qui nous a déposés à l’Obélisque (environ 2 km du stade vélodrome), en tenue de coureurs. Alors qu’il faisait encore plus de 25°, nous sommes repartis dans l’autre sens, et avons escaladé à nouveau ce col de LA GINESTE, qui fait la réputation de MARSEILLE-CASSIS. Avec un coucher de soleil qui se reflétait sur le CAP CANAILLE, nous avons fait quelques photos
en pensant souvent à la bande d’amis du RUNNING CLUB STEPHANAIS emmenée par Nicolas, à l’automne dernier.

Même avec quelques douleurs dans les jambes après nos footings, nous avons passé trois semaines agréables dans cette magnifique région.

Merci Nicolas                                                                          

                                                                                                         

 

                                                                                               Michel

Footing sur le circuit Paul Ricard au Castellet
Footing sur le circuit Paul Ricard au Castellet
Footing sur le circuit Paul Ricard au Castellet
Footing sur le circuit Paul Ricard au Castellet

Footing sur le circuit Paul Ricard au Castellet

10 km de Saint Maximin de la Sainte Baume
10 km de Saint Maximin de la Sainte Baume
10 km de Saint Maximin de la Sainte Baume
10 km de Saint Maximin de la Sainte Baume

10 km de Saint Maximin de la Sainte Baume

Footing sur le parcours de la Gineste
Footing sur le parcours de la Gineste
Footing sur le parcours de la Gineste

Footing sur le parcours de la Gineste

Balade sur le port de Cassis

Balade sur le port de Cassis

18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 09:48

Beaucoup nous ont dit qu’on était fous. Avant de partir et après la course. Enfin, si on peut appeler ça une course. Disons que c’est plutôt une expédition dans laquelle nous nous sommes engagés avec Pierre. Un aller-retour Millau-Mont Aigoual sans autre balisage que celui du GR 62 et les quelques marques additionnelles que les organisateurs avaient bien voulu tracer. Une base vie que l’on croisera aux 42 et 88ème kilomètres, quelques points d’eau, des points de contrôles, 130 bornes, 2600 de déniv à l’aller et 1400 au retour. Un peu fou ? Sans doute…
 

Toujours est-il que fous ou pas, nous nous mettons en route vers Millau le vendredi 12 mai pour une journée de route. Arrivée au camping, bain de pied dans le Tarn, préparation des sacs et des affaires, repas classique (oui une raclette pour Pierre la veille d’une course c’est classique) et au dodo pas trop tard pour une bonne nuit.

Nuit qui sera momentanément interrompue vers 4h par le bruit assourdissant de la pluie sur le toit du mobil home….ça promet….le déluge continue jusqu’à 9h25, heure à laquelle on se met en route pour le départ et le briefing au Golf Café….un vrai miracle….Vu ce qui nous attend, si en plus on est trempés….
Petit briefing de l’orga, marquage du numéro de l’équipe sur le bras (équipe 67), dernières consignes et nous voilà partis à 10h pétantes sous un ciel qui commence à se lever ! Magnifique !
On a lu le roadbook, on sait que le départ c’est 4km de montée non-stop pour arriver sur le Causse. Ça nous permet de nous chauffer doucement, de faire connaissance avec les autres traileurs, d’échanger quelques impressions, c’est plutôt très bon enfant.
On le savait, les premiers kilomètres sont difficiles, en partie sur les traces des Templiers. Ça monte, ça descend et en plus faut repérer les marques du GR. On est bien, il fait bon, on gère parfaitement la flotte et la bouffe, tous, les signaux sont au vert.

On remarque tout de même quelques pétards qu’on va devoir se taper au retour après plus de 100 bornes dans les jambes….ça va piquer ! Passages à Montméjean, Saint Véran, Longuiers, La Bouteille. Le paysage est à couper le souffle et les hameaux absolument superbes.

On en prend plein les yeux. On passe les points de contrôle et les points d’eau, pas besoin du road book pour le moment, on trace notre route tranquillement vers la base vie au 42ème à Lanuejols. On y arrive vers 18h avec une petite heure de retard sur ce qu’on avait calculé mais on est en pleine forme. La base vie est toute petite, chaleureuse, on échange avec les autres coureurs et les bénévoles qui sont aux petits soins pour nous. 

Après une pause d’une grosse demi-heure, direction le Mont Aigoual pour la fin de la première partie de notre aventure ! Et là ça grimpe d’entrée dans le village puis dans la forêt ! Et ça grimpe longtemps ! On passe ensuite par l’Abime de Bramabiau, Camprieu, la Vallée du Bonheur et boum ça remonte direct super raide à droite ! 
 

On croise des petits ruisseaux apaisants (private joke), on parle tennis de table (ou ping-pong selon le niveau-private joke number 2).On est à peine 10 bornes de l’Aigoual. La nuit commence à tomber, une autre expédition commence….Point de contrôle à la Maison de l’Aigoual et on attaque la Draille qui va nous mener au sommet. Plus que 4 kilomètres ! On sent le vent de plus en plus, la montée est longue, surtout la fin sur le bitume. On manque de se perdre (on en reparle vous en faites pas), heureusement que nos amis Perpignanais nous indiquent le chemin !
L’arrivée au sommet de l’Aigoual se fait à 23h26, on note notre passage, on décline poliment la bière qu’on nous propose tellement il fait froid. 6°C relevés pour un ressenti proche de 0°C !!!! Et pourtant on est couverts mais on se gèle à mort !!!! On croise quand même l’équipe d’Anglais qui monte en t-shirt….sont tarés ces mecs-là !!!!
Allez hop c’est reparti, on amorce le retour et la descente ! 23 bornes à faire avant de se requinquer à la base vie….enfin c’est ce qu’on croyait….fallait bien qu’on arrive à se paumer….persuadés qu’on est sur le bon chemin, on trace jusqu’à la route pour n’y voir aucun balisage….quelle merde…ch’ui plus étanche…Heureusement, un panneau nous indique Lanuejols à 4,5 kilomètres….On va rejoindre par la route. Le moral un peu en berne, toujours frigorifiés (Pierre a sorti la couverture de survie), on raccroche finalement Lanuejols et la base vie vers 5h45. Mais que ce fut long et difficile…
L’accueil qui nous est réservé (bah oui ils attendaient plus que nous !!!) nous fait du bien, tout comme les pâtes, le gruyère, le coca, la fouace. On se retape petit à petit, on se réchauffe, discute avec le autres qui commencent à accuser un peu le coup aussi. Faut dire quand même qu’on est au 88ème et qu’on sort tous d’une nuit difficile…
On repart 1 heure après en compagnie de nos deux Perpignanais, on a repris des forces et du moral. On fait une bonne partie du chemin avec eux, on échange, on se fend même bien la gueule. Ça fait du bien, le temps passe assez vite. On se disait même avec Pierre qu’on serait capables de trottiner s’il n’avait pas ses échauffements aux pieds (mon tour viendra).
On passe tous, les 4 le cap des 100 bornes aux alentours du Hameau de Saint Véran. Ils vont petit à petit nous décrocher. De notre côté, une pause s’impose pour immortaliser par une petite vidéo le passage mythique des 100 kilomètres !

Et pour bien étrenner notre nouveau statut de cent-bornards, on repart direct sur le mauvais chemin !!!! Trop forts les barbus !!! Le détour sera cette fois moins long (un petit kilomètre) et on repère ensuite assez vite notre chemin vers Montméjean et la première grosse coquine du retour qui nous attend….40mn de montée non-stop. Pierre est bien, je commence de mon côté à accuser le coup, même si au final la montée se fait bien. C’est plus dur dans les descentes, j’ai les pieds en feu !!! Et comme par hasard, on se chope une descente interminable avant le dernier point de contrôle. Ici, on nous indique que l’on va être déviés pour pouvoir rentrer dans les temps. On sera 3 équipes dans ce cas. Y’a encore un pétard terrible à se farcir avant ça….je m’en souvenait plus…Pierre galope avec ses bâtons….pour moi, elle se fait au moral.
Le final par la route en compagnie de nos potes de galère est un vrai chemin de croix pour moi…Interminable….puis la descente par le GR….4 bornes….Heureusement que Pierre est là et m’encourage sans cesse….Lui, il est bien. Moi je dois faire pitié aux deux bagnoles qui s’arrêtent et me demandent si je veux qu’ils me descendent jusqu’en bas…..Non môssieur, je veux être finisher !!!! 
Le dernier kilomètre se fera en compagnie d’une traileuse qui a couru le matin et de son papa. Ils vont au Golf Café, lieu de l’arrivée. Ils sont trop gentils, nous encouragent (surtout moi grrrrr), nous félicitent.
Le chemin de cailloux se termine. Nos pieds foulent de nouveau le bitume. 300 mètres, on tourne à droite et ce sera la dernière ligne droite. 
La seule chose qu’on ne vous racontera pas, c’est ce qui s’est passé avec Pierre sur ces 300 mètres ou on était seuls au monde. Enfin encore plus seuls au monde que sur les 129,7 kilomètres précédents.
Le Golf Café se profile. On est les derniers et accueillis comme tels. On monte même sur l’estrade devant tout le monde. On en avait certainement pas envie ni l’un ni l’autre mais l’accueil de tous nous y oblige un peu. On récupère notre sweat, notre cailloux, notre sac (non sans avoir bu une bière offerte par la traileuse du matin !) et on retourne tant bien que mal au mobil home. Il est temps de célébrer notre exploit entre nous en sirotant une bonne bière. Et en découvrant les posts et sms de tous ceux qui nous ont suivis et encouragés. Ça donne encore une autre dimension à notre périple.

 

Plus qu’un périple ce fut une véritable aventure humaine. Avec les bénévoles, les coureurs, tous les gens que l’on a croisés, ceux qui nous encouragés et suivis tout le week-end. 
Une aventure humaine entre coéquipiers de l’équipe 67. Certainement pas l’équipe la plus forte, la plus expérimentée ou la mieux préparée. Juste deux amis qui savaient qu’ils iraient au bout. Chacun pour soi mais surtout pour l’autre.
Essayer de vous décrire ce que l’on a vécu et ressenti est quasi impossible. Ce serait mal le faire. Alors on va le garder un peu égoïstement pour nous.

Merci à tous d’avoir été là.
 

C’était juste MAGIQUE.

                                             Romuald

                                                                            

Présentation

  • : Running Club Stéphanais 76
  • : Association loi 1901 . Club de course à pieds ouvert aux adultes hommes et femmes . Entrainements hebdomadaires en forêt du Madrillet . Courses sur routes . Club engagé dans le "Challenge Inter Cross de la Seine" . Groupe pratiquant la marche "rapide".
  • Contact

Trail du Rouvray 2022

Dimanche 20 novembre 2022
Gymnase de l'INSA

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